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j'envie les gens qui resident dans les villages lointaines, qui ne connaissent que cet vaste ciel, et cet vaste terre, entouraient de geantes montagnes, de geantes collines, et de splendide plaines..quel chance!.. une vie paradixal, meme si certains y voient une carrance manque de modernité...et de benefices de la vie moderne, mais...l'ame humaine peut vivre le bonheur sans tout ces tecnologies, qui certes facilitent beaucoup les choses, mais ne donne jamais la joie de vivre..., j'ai pu le constaté en s'arretant dans mon village au creux du petit atlas, dans une profonde point que seulement les touristes aventuriers peuvent atteindre, j'y' passé deux mois, sans jamais sentir le besoin de la quitter, deux mois sans jamais sentir aucune nostalegie à la vie que j'ai laissé derriére, la vie de la grande casablanca, j'avais senti un etrange changement au plus profond de mon etre, un changement psycologique, et idéologique, jamais je n'ai cru que la nature , et la vie entre les montagnes peuvent etre utile a ce point, peuvent etre une joie, et une paix dans l'ame, durant ces deux mois, j'avais eprouvé une energie incompréhensif pour la création, pour le travail, j'ai tout oublié, la société dont je travaille, les taxis, les bus, les factures de chaque jours, les telephones de chaque instant , parfois je supporte les nervosités des clients, la manque de politesse de certains, la manipulation, l'hypocresie d'autres, ...j'ai tout laissé derriere, et je me laisse savourer de belles instants de douceur, de pureté, sans bruit, sans polution, et surtout sans cette ardente volonté de courir pour arriver a nul part, cette ardente course que vivent tout les casablancais, on sente plus le temps, ni les heures, ni les semaines, ni nous meme, les mois coulent , notre age coule sans savoir comment , et sans les sentir.
dans mon village, j'ai pu m'arreter pour contempler ma vie du passé, pour chercher s'il y'a une chance de la renouveler, de lui donner un eclat lumineux, de lui oter ce voil de detresse, et de colére, ...j'avais une certitude que je ne laisserais plus ce rytme de la ville me detruire, ni me priver de mes reves d'enfance, ni de m'eloigner de ma source soussienne, entre les palmeries, les oliviers, et les fibres de ma terre natale, j'ai senti cette lueure de la paix, une fois dans mon village, j'ai oté mes habits de la ville, j'ai mis la tamelhafte, et le babouche de multicolore, j'ai mis le henné et le safran dans mes cheveux, et j'ai vecu comme toutes les filles villageoises, j'ai accompagné mon amie la bergére au montagnes avec ces chévres et moutons, j'ai vu combien c'est dure la vie des bergeres, combien c'est dur de se reveiller tot le matin, chaque jour pour partir aux espaces lointaines, et d'arriver tard le soir...toujours le sourire sur le visage, toujours les blagues et la bonne humour accompagné d'une tasse de thé, quel belle vie sereine, en sente chaque jour comme une eternité , et l'age qui passe dans la ville sans l'apercevoir, ici on sente qu'on a rien regretté, et qu'on a bien passé nos jours, et qu'une trentaine année dans une ville c'est une soixantaine dans une village, j'ai vu combien les gens sont croyants meme s'ils n'ont jamais lu le livre sacré, combien ils sont polis meme s'ils n'ont jamais pris une education ecoliére, combien ils sont honnete, franc, solide leurs ames, et leur esprits, dans leurs visages brillaient la chaleur du soleil, et dans leurs yeux la douceur d'une fontaine, jamais un villageois n'a tué pour vivre, n'a volé pour manger, j'ai vecu leurs sejours, et j'ai appris et appris comme une assoiaffé, et qui enfin a trouvé l'eau qui deferle par genérosité, j'ai senti cette lumiére qui m'a donné la volonté de changer le monde, une immense energie qui me guidera une fois en retournant a ma vie quotidienne dans la ville,
j'ai compris ce que disait un ancien général marocain à sa femme, il lui a ecrit: " emmenes mon fils au montagne!!", j'ai lu ce message dans le livre de mohammed rais, sur les prisonniers de tazmamart, et je dis" emmenons nos ames aux montagnes", vous ne le regretteriez jamais.
khadija ikan
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