 Galerie |
|
|
 Infos |
|
 | Le Hammame
15/03/2009
| | |
La sensation est paradoxale
Union du corps et l’esprit
Douceur intense
Saveur des instants..à l’infini
Flottant dans un parfum d’air
Nul pensée…nul souffle
Nul rupture à l’intimité
Le monde est évanouit
Un bain mélodieux
L’eau
Lave les malheureux souvenirs
Et fait du beau souvenir encore des roses
Rend le corps plus doux qu’un sourire
Et l’âme plus pure qu’un diamant
L’odeur les emballe du l’aube
Les caresses de la brise
Et du sécrétion des jardins
Harmonieuse symphonie
L’eau jaillit sur le corps
Le corps conciliant
Aux touches féeriques
Et l’âme s’envole
Aux univers des anges
Le regard tendrement évanouit
Belle complicité
Dans un monde velouté
A travers un bouillard fine
Quelque chose déferle
Fait de nous de beaux humains.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Lui aussi....aime.
21/11/2008
| | |
son âme triste sans savoir pourquoi
L’univers si froid
Si silencieux…
Si ennuyeux
La solitude le couvre dans son drap attristé
Seule
Il a compris ce que tu étais dans sa vie
Seule
Il a besoin de toi
Tu étais pourtant là
Toujours là..
Il n’a pas su te chérir
Tant que tu lui as offert ta belle voix
Tes belles gestes
Ton beau cœur
Il t’a cru n’importe qui ou n’importe quoi
Maintenant seule
il a compris
…
Que ce chagrin….de la perte
Comme ton chagrin d’être mal aimé
Savent fermer les issues de la joie
…il a compris…
Qu’il aime
Tant et tant
Il a besoin de toi…
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Tibdit n usmun
14/09/2008
| | |
May ssefkan imttawn gh alninu
Ligh yi tsmelt fusgank
Bla awr yi tnnit f mit ?
May zziwizn idan inu
Ligh flli tbit awalnek
Tbbit umussunk d unfusenk
Bla awr yi tnnit f mit ?
Hurmikhkem a tafukt
A sri tawgt
Han id idl s usddulens ussan inu
Hurmikhkem
Ayi tssisfiwt agharas
Tskchmiyitid ifalannem s ugensinu
Hurmikhkem
Ayi tsserqat imasan n tigmminu
Ligh yi fel asmun inu
Agis trgigiyn ussan inu
Agis tismidn imirn inu
Sers afusenk gh idmarn inu
Han ura ysensa laâf abla waman
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Nejma : on veut arabiser les marocaines à tout prix !
22/08/2008
| | |
Nejma, le magazine féminin dérigé par le célèbre journaliste Rachi Ninni, pose plus de questions sur son identité,.
Le directeur est berbère, mais le magazine ressemble beaucoup plus à celles de l’orient, comme najmat al khalije, sayyidati, ……ni dans son look, ni dans sa presentatiosn d’intérieur, ni dans les sujets, ni dans son style…rien dans tout cela nous révèle sa marocanité.
En la lisant, je me crois une compatriote arabe qui cherche a savoir plus sur ses célébrités du cinéma arabe, du chanson arabe, de la littérature arabe,tout les aspects de notre culture collective marocaine est devenu une parti de la culture du monde arabe, Nejma est devenu le magazine de la femme Marocaine, qu’on veut arabisé a tout prix.
Ce qui est pire encore, c’est de lire a des célébrité comme la célèbre cénéaste marocaine d’origine berbère, Bouchra Ijork, qui a écrit dans son dernier article sur l’amour qui n’habite plus nos villes arabes !!!, et je me demande de quel ville arabe parle t-elle, celles de l’orient, ou celle que ses ancêtres berbères ont bâti pour que leur descendants berbère cache ses vérités.
C’est étrange cette volonté d’arabiser les marocains et les marocaines, par des berbères qui ne sont pas fière de leurs origines, qui croient peut être que cette fierté est une menace pour leur plume qui ne peut pas combattre le mensonge.
Pire encore, le journaliste Amsouhli, le rédacteur en chef du magazine est parti en Amérique pour un festival culturelle comme il a dit pour savoir comment sommes nous les arabes aux yeux de l’occident ?!, en dirait un rédacteur en chef de Heya ou sayyidaty..les magazines arabo-oriental., il parle sûrement de sa personne, mais la faute qu’il a commis, c’est de généraliser l’identité arabe sur les marocains.
Etre Arabe à tout prix : c’est le logo du magazine Nejma, comme c’est bizarre, ces journalistes berbères qui ne regrettent pas que la vérité n’habitent plus nos articles, nos mots, nos pensés. C’est de l hypocrite, toutes une équipe de journaliste de la plupart amazigh, avec une forte moyenne matérielle pour arabiser de plus en plus l’identité culturelle marocaine.
A la fin, Mr Rachid Ninni, ne cesse de crier fort qu’il est berbère mais contre les berbères comme Ahmed Dgherni, Rachid Ninni veut dire qu’il est un berbère …mais surtout un gentille berbère.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Moi aussi j'ai besoin de la generosité
19/06/2008
| | |
est ce qu'il y'a une discription du chagrin comme celui qu'il a decrit Paul Verlain, le poete francais, dans son poéme"il pleut dans la ville".
quand il a dit: sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine.
c'est toujours ce vere qui me vient à l'esprit chaque fois que je vis une telle situation, et quand cela arrive, je tombe en silence.....le profond silence, je ne partage rien du tout, ni les discussions avec les autres, ni les chants, ni les rires, car si je chante à cette instant déprimé, tout le monde vont voir combien mes efforts sont sans vain pour dissimiler mon etat qui n'est pas bien, et si je partge les rires, mes rires vont trahir mon etat de chagrin...
certains gens me croient forte, pourquoi?, je l'ignore, alors que moi au fond, je sais que je ne suis pas si forte.et souvent, j'ai ce chagrin sans pouvoir le comprendre, ce chagrin de paul verlain...a cause de ce vere que j'aime tant, j'ai acheté des receuil de poemes de ce poetes, "les bonnes chansons" sont innoubliables, des poemes qu'on arrive pas à les oublier.
certains gens me croient forte, sûre d'elle, courageuse, pour cela peut etre ils me causent des problemes, et me disent que je vais les resoudre, car je suis courageuse,
je tombe parfois dans des problemes et ils me disent que tout vas bien, car ils sont certains que avec ma personnalité forte, je m'en sortirais.est ce que je suis forte à ce point, pour que j'arrive a defier la vie moi seule, et de moi meme sans l'aide de personne.
personne n'a pu comprendre que moi aussi j'ai besoin de leur generosité, leur paroles qu'ils donnent aux autres les moins fort, je ne suis pas si forte, oh non, car j'ai mes defauts, mes faiblesse, mes chagrins, mes etapes defficiles.
Quand j'ai dis à une collegue au travail,que j'ai pleuré : elle etait etonné, elle m'a dit: toi, tu as pleuré?!!!", et pourquoi pas, j'ai aussi mes larmes que je verse quand ca me faisait mal. pour elle , je suis si arrogante, que je prefere mourir que dire que j'ai mal.
peut etre que je supporte les choses , mais pas tout les choses, et parfois dans certaoins circonstance ca m'echappe, et je laisse à mon ame le temps de verser ses tristesses, ses coleres, tout ses sensations.
faut pas croire aux apparences, peut etre sans le voulir , des gens paraissent plus fort qu'autres, mais en verité, ils peuvent etre les plus faibles, ou ils peuvent avoir des choses de l'interieur que vous sentez pas, vous ne voyez pas, peut etre ils souhaitent des gens qui peuvent les mieux connaitre.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | comment tu t'habilles, je saurais comment tu es!!!!!!...-?-
17/03/2008
| | |
quel generation?!!!!...un mot...et une exxlamation bien large que j'ai depuis un temps l'habitude d'entendre des gens, surtout les parents , les grands parents....
une collegue du travail m'a dit qu'elle a peur de cette generation qu'elle croit mal elevé, pour elle une fille adolexente qui sort vetu d'une jupe jusqu'au genoux...est preuve d'un malheureux changement dans la societé.
d'autres parents qui souffre en voyant leurs fils adolexent se maquillent le visage, colore leurs cheveux le coupe comme une fillette.....d'autres fesont des formes bizarres à l'aide de different géls ...
la pluspart de ces sentiments douleureuses des parents ne sont pas estimé ou meme senti par leurs fils et leur filles, ces derniers sont tout a fait loin de comprendre le refus de leurs parents a ces apparences qu'ils croient loin de nos traditions de nos coutumes , de notres education.
pour cette mére qui n'accepte pas que sa fille s'habille d'une jupe, je me demande si cette mére qui a eté jeune dans les années soixante n'a pas eu une jupe dans son armoir, si elle n'a pas essaiyer de le mettre ou souhaiter le mettre, peut etre meme elle a sorti une fois ou plusieurs fois vetu du'une courte jupe. maintenant elle est une mére adulte bien agée, mais est ce qu'on oublie notre propre adolexence.je n'essaie pas de contrarier l'avis de la mére et je ne dis pas que je suis aussi avec l'avis de la fille, mais je dis suelment que a chaque epoque il y'aura une quelqonque apparence , une quelqonque habitude...ou des formes bizarres d'habitudes mais chez certains jeunes pas la pluspart....ce qui fait justement d'elles des habitudes qui passent .
l'essentile c'est garder les fondaments edentiques de notre societé, meme s'il y'avaient et ils y'aura toujours des influences des d'autres peuple et d'autres jeunes, mais les vrais pensées qui font de nous des marocains vont exister car ils sont dans les veines, dans chaque fete, chaque lien familial, chaque prononcement de nos dialectes, a chaque regard à la mosquée, a chaque salut au voisin, ......il y'a dans notres societé a chaque instant ce qui manifeste notre attachement a notre marocanité.a notre amour pour la patrie. pour cela je ne pourais oublier la manifestation du peuple au souvenir de 16 mai, quand une fille habillée en hip-hop et rasta sur les cheveux a entouré le drapeu au tour du cou en criant non au terrorisme. est ce vraiment une quelqonque apparence est preuve de la bonne citoyanneté????
je dis toujours l'essentiel c'est de transmettre des pensées precis de notre culture et cela par plusieurs moyens aux generations, quand un jeune reveille le matin, et passa a coté de son pére sans lui dire un bonjour et embrasser sa main, je sonnerais l'alarme. quand on egnore les gestes meme petites mais tres significatifs comme dans cette exemple , alors tout sera vraiment en chemain d'etre demolir.
je connais des femmes qui m'ont montré leurs photos dans les années soixante dix, je les ai vu vetu des robes semblables a celles qu'ont voient dans les films americains des années soixante dix, des epaules nus , des jambes aussi, meme le caftan traditionnel laisse a voir les jambes des femmes, et ces meres maintenant n'acceptent pas que leurs filles sortent avec des jupes a genoux, ce que je ne comprends pas vraiment!.
c'est bien de s'habiller normalement , d'avoir une identité dans ses habits, d'etre bien dans sa facon de s'habiller, car cela montre beaucoup d'aspects de la personnalité de chaqun.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Fichta gh Igmir
06/01/2008
| | |
- Fichta gh Igmir-
Asa , tamazirt bahra imqurn, gutn gis imzdaghn, tasswa gh tuzzumt n idrarn bahra yattuyn, bahra ighzzifn, ifk gis rebbi igran ligh llan tugt n ifrghan, ziyt, luz, argan….d kullu mad zzadn mddn …zund asngar, irdn, tumzin, ….hawln gis lfakit zund rmman, zenbuh, adil, ikwzarn….
Ittaf asa yan ughbalu bdda ingin , zgern amannes s tamazirt , bdun f snat trgwa..targwa yattuyn, d targwa idran.
Igran lidttafn ayt usa gant mnnaw, sutln i tamazirt zund : ighir uzer, lmlaln, amaluntk, ighunan, fighzer, fisil, asif n ayt bulm, du tazazzelt, timsal, tighwmert, du tazart, talukust, imawntswak, tasukt n tfrawt, du tghrat, ….igmir.
Akalad n igmir iga yan wakal bahra imqurn, itkurn s iferghan, uratissant man tasukt gis kkan, kusantn iyawn gh lajdud n lajdudensen, akalad bahra ifulkin ifjjijn, iga tamatart n asa, ityawssan bahra sers gr timizar yadnin, nttan arafllas izwur wanna yran aykchem s asa, razwar izri f igmir, wannad ikkan izzar, zund igh ikka tagmut, irayzwur f ighir uzer, gr ighir uzer d igmir, nttan aygan tamazirt n asa.
Mach ghiklli ityawssan igmir s ufulkins, ityawssan is ityawttaf, ar tinnin willi chibnin, i willi sul mzziyn, is uriêdil adkken agharas n igmir gh yid, fad ulmaqarn kra mawrirwin, , ghimkan af iggan igmir idsens gh ufessi, d usya, -le silence-, mn ligh tghli titrit n tiwudch.
Ar yan ddur, yan yid ligh gis huchen imzdaghnes willi ur anttannay…
Mnnaw n mdden ayslladn i agwalensen, inna yan gh iêyyaln n usa :
- iz htta ghad yad ittaf asays ?!!!
swangemn iêyyaln adsjjeln agwal n igmir, nkern yan yid n yat tagerst ismmidn, dun s igmir, iwin didsn lkasit , slhiln gh ugharas, ar zigizn gh wasif n sidaktir, ar kigh azn igmir, ibid yan gitsen inna :
-adur tnuchgem bahra, radasen nergs taghwrdin n ujarifan…ghwan n tama n wasif.
Inna yan yadnin :
-Igh ttafen adafn radakh zern !!!
Inna malk walli ssenkh gr iêyyaln :
- ajjn fllakh tikssadenk, hdutenk gh uhenkurenk..
mun ar ttidan s tisuraf fssusnin, ssksan….arasn ittachka gh mani bahra ur yaggugn adu n ugwwal.
- isatsslidm i gangansen…walaynni awddi ssennas !!
- mani ghik illa asays…haqqan gh wakalan ighwza wasif..sslidat mzyan !!
- yah !…ghin ukan aghakh ilkkem ahwachensen, mach ur nufi atn nnaz bahra.
Innays malk : tksut ak ssiwdn !!!
Mittin bahra s usays li ur a tzerra tit, inna malk :
-walaynni igat !!!manighas zzarn ayt tagmut !
Inna yan yadnin :
- rad inikh allun n salm, mach htta salm ura yut allun zund nttni… !
ar kkitn ganga, naqus, d allun…ar ittenduduy igmir gh tuzzumt n yid, ar issergha wul n williyas sfflidn…inna malk :
-trgha lfichta !!! serbi, serbi…rzem ilkasit !!!
akudan ligh rzemn ilkasit, ibid ganga, ibid allun, lah agwal, tffsa kullu dunit, ar tnuchugn tichmra n iferghan s imik n uzuzwu, ikchem asmmid ul n iêyyaln, bidn imik n uzemz ar tqeln, inna yan gitsen :
- madasn ijran…makh ad bidn ?!
- haqan salan.
- ngh haqan ssen mafd nuchka.
Gh uzemzan, shssan zund igh atnittanay kra, smuqeln fusgansen, tazelmat d tafasiyt, htta yan….amadal ingd gh tillas…lah itran…abla asif n ignwan aysmerqan gh ufllayan yaggugn…smeln iêyyaln tisuraf s taghwrdin…wirrind, iqama gisn lhal, ur lkemn illi ran, yut malk s ifassens :
- ullah arakh trwel khtad…ar yat twal yadnin
- ur nikh iz radakh ajjn ! innays yan gitsen
mach malk ijawbas :
- wakha..ranzer !!!
ligh zrin asif, fln igmir gh taghwrdin, isawl kra inna :
-wachan n malk, isskhssrakh lfichtankh !
inna yan yadnin :
- tawalad yuchkan, raten sserfufen !
tnna yat gr ichdran :
- ajjat awi wachan, ullah ayga ahwawiy, issusemt agwwalnekh, iêzza dars gangankh !!
fkent i tadsa du uzenzar n wayyur ihdan mnassens gh umedlu.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | dans chaque fete un lien familal
23/12/2007
| | |
combien j'aime les fetes relegieuses chez nous, surtout l'aid lekbir, ou la fete de sacrifice, c'est le seul aid ou fete ou se rencontre les parents et les grands parents, les fils et les petits fils, les cousins et les cousines...toute la famille..enfin, est là.
et c'est ce qui est le plus merveilleux, le lien familale, la rencotre entre famille, apres des mois peut etre toute une année de travail tres occuppée qu'on prend toujours comme pretexte de notre absence et de notre negligence de ce lien sacré, parfois on rencotre un proche a qui on demande la raiosn de son absence, il te repond facilemnt et convaincant que le temps n'est plus serviable, le temps est court...le temps n'est plus comme jadis...le temps nous arrache de notre famille, de nos parents...de nos freres et souerus...mais est ce vrai?!....des pretextes facile a dire pour qu'on demunit un peu le regret ou la culpabilité....
mais les fetes sont une chance pour renouvouler ces liens, pour voir les visages de ceux qui nous sont chér, pour leur parler, et retrouver la chaleur de jadis...la bonté de jadis...la famille uni, c'est ca le sens de la famille grace à elle on retrouve la confiance dont on a besoin, l'assistance dont on a besoin, l'amour, et tout les sentiments partagé...font d'une personne quelqun dans cette vie....
dons, faut bien garder nos principes familals, nos traditions, et bien feter nos fetes relegieuses par laquelle on se sente unis et membre d'une famille...une famille...c'est genial.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Tant de chose
16/10/2007
| | |
combien c'est malheureux de donner son coeur a celui qui ne sait le proteger
combien c'est malheureux de donner votre interet a celui qui ne peut l'estimer...
quand on aime une personne, on le mis haut pres d'une etoile, haut comme une coronne de perle...et qui te regarde avec des yeux insensé, comme si il te dit: qui es tu?
j'ai rencontré plusieurs gens de tel caractaire egoiste, arrogante, qui ramene tout a elle.
des gens qui se croient meritante de nos respect, nos interets que nous leur portons, et puiseque tu leur donne, ils se contentent de vous regarder avec un air d'amusement, et parfois ils passent devant tes yeux, nez en haut...te depassent comme une petite mouche qui n'a aucune importance.
des gens a qui vous donnez tout, de ton temps, de tes sentiments, de ta bonté...de ton respect et estime...et qui ne vous donnent rien en revanche...vous dites que l'amour n'est pas egoiste, et que si on aime on contunue a donner, meme sans rien recevoir....mais c'etait une etopie qui ne pourras etre appliqué pour toujours et pour longtemps.
car un jour ou l'autre, tu deveras ouvrir les yeux, et te demander si tu n'es pas un fou pour contunuer ainsi, si tu n'as pas de dignité, ni de personnalité....
un jour , le coeur blessé sera secoué par ces blessures, par cette neglegeance, par cette arrogance apres un temps de don, et d'amour sincere, a ce jour, malgré la douleur, ton coeur comprendra que nul ne meritte ta souffrance, et si une personne se comporte avec une telle vanité a l'egard de tes sentiments, tu sauras que une telle personne ne te meritte pas, et que c'est lui le perdant, ...toi...le destin metteras a ton chemain..celui ou celle qui saura t'ecouter meme si tu ne parles pas, t'aimer, te comprendre...
ne gaspilles jamais les efforts de ton coeur pour une personne qui ne t'accorde pas le meme interet... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | mon vacance d'eté 2007
13/09/2007
| | |
je viens de rentrer de mes vacances, qu'est ce que je peux dire, elles etaient tellement belle , tellement joyeuse..tellement...et tellement...que je me suis senti tout a coup angoissé, a l'idée que je dois rentrer au travail....
de la plage de tanger, a celle de tetouan...passant par assilah....j'etais comblée, et quel meracle d'avoir oublier tout l'autre monde , celui de toute une année, celui du bureau, d'un patron, et des bruits divers....celui de l'obligation ..de responsabilité....et des week end qui s'achevent si vite, si triste.....mais les vacances, c'est la joie de vivre librement sans attachement a un reveil d'une heure precise, ou le sommeil dans une heure precise....
libre de toute responsabilité professionnel, libre de toute pensée sur les clients d'aujourd'hui, ou les factures de demain.....libre de l'ordinateur, de telephone...enfin libre...
a la plage de tanger, celle un peu proche de la grotte de Hercule, je me suis laissé pris par les vagues, chatouillé par le soleil, par le sable si fine et si doré...le cote parait si bleu a l'horizon, si doux et qui vous attire a nager....
malgré que j'ai vu beaucoup de cotes, et de mér..mais celui de tanger m'est favoris, et le plus magnifique..c'est charmant ....un paradis terrestre..
le soir, on quitte l'appartement qu'on a loué pour se promener a la ville, parfois on dine dans un resto parfois a la maison quand on est si fatigué apres une journée chargé de mouvement...
assilah, elle c'est le coeur ouvert de notre pays, elle est charmante par sa blanchure et ses fenetres bleu toujours ouverte pour acceuillir ses visiteurs....blanche comme ses pigeons etendant leurs ailes dans le ciel azure....et l'atlantique parraissait superbe detendu a l'infini...avec sa ville antique et ses artisanats, azaylah est un petit maroc qu'on decouvre lentement et savoureusement....je l'adore.
en quittant tanger et azaylah, j'avais le coeur serré, deja casablanca me paraissait lourde a supporter...je n'etais pas du tout contente a y retourner...je pensais a ce jour ou je deverais retourner au travail...et c'est dur la rentrée...
je me suis demandé pour quelle raison on sente une profonde amertume en quittant nos vacances, est ce que c'est du a la liberté ..loin de tout engagement...de toute responsabilité professionnel, loin de tout nos habitudes strictes pendant toute une année...c'est du peut etre a cette joie qu'on ressente comme un oiseau libre...on reveille quand on veut, on dort quand on veut sans se sentir obligé a respecter un horaire precis car les autres y depende de cette horaire...
comment faire pour que nous sentons toujours les memes sensations de nos vacances?...je crois que si on faisons un petit effort , on revivra ces belles instants....je le crois bien, il faut peut etre apprendre a ameliorer notre vie d'ahabitude, de lui donner un eclat comme celui d'une soleil d'eté...
apprenons a vivre ces enthousiasme pendant toutes l'année, changeons un peu de nos habitudes, de nos loisirs, partageons avec ceux qui ne sont cher les belles moments de la vie, et les belles instants...oublions un peu nos obligations professionnels une fois en dehors du lieu de notre travail....essayons toujours a renouvouler notre vie..a faire ce qu'on a pas l'habitude de faire qu'au moment des vacances...consacrons une parti du temps aux amis, a la famille, une petite fete qui rassemble tout vos chers...une journée a la nature...un diner au restaurant...un livre a lire...et bien , il y'a beaucoup de choses a faire si on veut bien revivre les belles instants....il suffit d'y penser des maintenant...ouvrez bien la fenetre de votre chambre....respirer bien et dites une belle pensée...surement de belles choses vous accompagnerons toute la journée...moi, quand je vouderais vivre les belles instants ...je parte directement a la cuisine...je prepare mon plat favoris et je le presente a ma famille....cela me fait tellement du bien....de petites choses parfois viennent de bons resultats.. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Ligh tghli titrit n tiwudch
01/09/2007
| | |
Tghlin titrit n tiwudch
Fad tssafd timnsiwin
I umadal
Ignwan ziggen
wakal iterh gh ufessi
D ufulki
Minchk atchwa dunit gh yid ad
tikwtiyyid tagant n tamazirtinu
D wazukni ifkan tujjutens
Tisgiwin n idraren
Tghlid titrit n tiwudch
Hurmikht
Ayi tg asmun id ad
Ligh gikh slagh nkki
Ul n tamghart
Tzit tudert………..
Asers tagwa titritan
slagh ntat gh ignwan
Hbant ingratsent
Ar tifawin khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | issue d' un quartier populaire
17/07/2007
| | |
j'etais etonné d'avoir entendu une personne que je connaisse tres bien, qui dit aux autres qu'il habite un quartier tres chic de ma ville, alors que je savais bien que c'est un de mes voisins, et que moi et lui nous habitons le meme quartier populaire.
pourquoi certain gens nient leur vrais residence.?, ont ils peur de quoi justement?, ont ils peur de n'etre pas bien accepter chez certains categorie de la sociéte, ou peut etre d'etre pas bien estimer?ou peut etre cherchent ils de la bonne figure qui leur facilite les differentes taches, et qui leur facilite la possibiliter d'acquier de nouvelles relations parmi les plus riches de ce pays.......de plusieurs idées pour comprendre le fait de mentir sur son origine, ou sa residence.
personnellemnt, je crois que jamais la pauvereté n'etait un defaut morale, ou sociale, car la realité le prouve, beaucoup de gens issu de quartier pauvres, ou populaire, sont arrivé a des niveaux d'etudes et de travail , et qui fait une concurence aux plus riches
car tout simplement, la chance est a la porte de tout le monde.
je connais pas mal de gens de mon quartier , de famille tres pauvres, et qui ont reussi leur vie, ils ont beaucoup travaillé, beaucoup patienté, et combattu, et voila maintenant, ils vivent dans des quartiers riches, sans jamais se decoupper de leurs quartier originale, la ou toujours vivent leurs parents.
ce qui fait d'un etre , une personne dans la vie, c'est sa volonté de produire. sa capacité de marcher toujours en avant, avec une richesse indomptable qui est la confiance , l'estime de soi venu de l'education sur des elements tres profonde comme: la dignité, le respect, les vertus, les principes avantagieuse......ce qui fait vraiment d'une personne, une vrais personne, comme cette personne , quand on lui demande de quel quartier , il est venu, n'aura pas mal de dire devant tout le monde la verité, issue d'un quartier populaire ou pauvre avec fierté.
Soyons fort dans l'ame, ce qui influera bien ta vie, et meme les riches vont t'envier cette force.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | seul
31/05/2007
| | |
est ce qu'il existe une peine plus que de se sentir seul dans le chemin, seul sans parents, sans frères et soeurs, sans amis, sans conseils de ceux qui nous aiment, sans une main qui nous prends la main et nous guider. sans une étoile lumineuse qui nous allume les ruelles de la vie, et de l'esprit.
enfant seul, n'est il pas le malheureux le plus malheureux de tout les malheureux.
seul dans la vie, sans tendresse d'une mère, ni conseils d'un père, ni amour d'une famille, comment résister dans une telle vie, comment marcher, et s'il a pu marcher, comment continuer seul sa marche .
seul dans la vaste terre, sous la vaste ciel, entre les plaines, les montagnes, les villes , les campagnes, les grands gens, les petits gens...les bons , les mechants, les sourires et les faux sourires, des yeux tendres, et de fausses tendresse, ou est la verité?!
enfant seul, n'est il pas le malheureux le plus malheureux de tout les malheureux
celui qui a eu la chance d'avoir une famille, qui le soutien, qui lui donne la tendresse, la confiance dont il a besoin pour affranchir tout les etapes de la vie.
tout ceux qui ont eu cette merveilleuse chance, n'oubliez pas de penser à ceux qui n'ont n'a pas, un sourire du bien ça suffit pour certains, certains d'autres ont besoin d'une main, n'hésitez pas à la tendre..
certains d'autres ont besoin d'un mot de soutien donc, ne soyons jamais avare
car il n'y a pas une peine plus que celle d'un enfant seul dans la vie, seul dans le chemain, et une goute de bien fera beaucoup.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | enfant pirate
27/05/2007
| | |
ça c'est mon frére, il lui ressembe tant, que je ne me suis pas empecher d'enregistrer cette image, c'est son jeu preféré "les pirates", dans son cartable à l'ecole primaire, on y trouve des bandes dessiné de different pirates du monde, comme celui de l'ile de trezor, ou des heros premitif comme Konane, et les guerriers legendaires de l'asie de l'europe,et un immortel tarzan.
que des bouquins et de bandes dessinés!!!, et tout ce qui est vu en image, il l'interprete dans la vie réel, entre les copins d'enfance mon frére etait le grand pirate qui fait de la marge d'une fenetre son cheval préféré , et des oreillés ses ennemis qu'il frappa par des coups de main ou de pieds, et de son epais qui n'est qu'une vieille et langue brochette.
souvent ses batailles legendaire enervent ma mére, mais c'est une mére qui comrend bien le besoin de son fils de jouer son reve le plus chér , celui du pirate, elle le laisse faire, a condition de menager tout les dégats causé par ses batailles dans "la chambre" la ou déroulent toujours les scénes des batailles.
Pendant que moi j'adore les bandent dessinés sur les planetes et les etres de l'espace, puiseque j'avais toujours la tête ailleurs, mon frére a choisi la vie des aventures dans la terre.
au chemain à l'ecole, qui etait loin de chez nous, parfois on rencontre un petit groupe d'enfants mechants, qui nous encerclent pour nous voler nos cartables. mon frére me diser : " tiens! prends mon cartable et cours!", et je cours, tandis qu'il se bagarre avec les petits pirates mechant, lui...il a choisi d'etre le bon pirate , maintenant adulte le petit bon pirate est devenu un guerrier dans une asociation de quartier toujours lié à la justice et le bien à tout le monde.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Sentir notre vie.
13/05/2007
| | |
Voila que ma petite pause approcha a sa fin, une semaine, seulement une que j'ai pris pour me reposer, et me relaxer un petit peu, apres une dure et langue mois de travail contunu, et ..il a fallu que je prend l'air, le pur, le sain.
Pendant une semaine , j'ai decidé d'oublier tout ce qui concerne le travail, le stylo, le cahier, l'ecran, meme mon blog tant aimé.. mon refuge, j'ai voulu oublier, et pendant les deux premier jours de mon tout petit congé, j'ai souvent le mal de tete, le bruit du travail etait en moi, c'est etrange, au milieu de la douceur et le calme les machines et les cris des ouvriers ne cessent de me taper la tete, apres ces deux jours, je ne les entendent plus, j'ai pu oublier mon travail, grace à ma volonté de vivre une semaine tout a fait differente, toutes les soirées je dine soit au restaurant avec ma soeur, soit chez mes proches que j'ai visité, une journée passé au salé et rabat, chez une amie. en visitant la cote, et rencontrant d'autres filles de cette ville, d'autres styles, d'autres facons, histoires, mais surtout de la chaleur humaine. j'ai beaucoup apprecier cette journée, que j'ai cru que je viens de passer un mois de congé, a mon retour a casablanca, je me suis senti legére, plus forte, et plus joyeuse, comme si je suis encore enfant ou jeune de 17 ans.
ma semaine etait chargé de visite familial, de promenade a la cote, de la marche, et surtout de la cuisine, que meme ma mére me disait que je suis une bonne cuisiniére, ma petite famille a aimer mes repas, mes tartes, et ils me disaient: si seulement tu as toujours le congé!!.
Le lundi je dois rentrer au travail, personne n'aime lundi dans ce monde de course, mais je dois dire, que c'est la premiere fois que je sente que je suis tellement prete pour lundi, je n'ai, pas raté aucune chance d'etre en bien etre et en paix , depuis quelque temps je me suis senti totalement englouti par le travail, que je m'oublie parfois, et toute fois je n'etais pas en bonne etat pour contunuer a travailler.
j'ai conclu que l'etre humaine a le droit de l'enteinte, le calme, et de s'eloigner un petit peu de ce monde de bureautique.c'est ce que j'ai fais, et je ne l'ai pas regretté.
De ma nature je suis optimiste, car je sais que si vous attendez le bien, il viendera, si non, il fuira, meme dans les cas les plus desagreable au travail, et meme quand je sente que mes forces me lachent et me trahient, je ne fais aucun geste, et je ne dis aucun mot, je range mes affaires, et je reclame un congé, meme une semaine, je savais que c'est la meilleur chose que je dois faire, c'est mieux que de quiiter le travail definitivement.
Dans des cas defficile et que les choses vont mal, tres mal, je ne m'enerve pas, je ne crie pas, car je savais que ca ne menera a rien, je me repose et je pense que quelques jours loin feront du bien.
et j'avais raison.
chers amis"es", on a tous des defauts, on est pas Hercul, ou Atlas pour porter le monde sur nos epaules, donnons un peu d'air fraiche à nos ames, à nos corps, pensons un peu à notre bien etre, essayons de renouvouler notre vie, et le style de notre vie, parfois le changement nous fera du bien, ne sous estimez jamais une petite instant avec vos proches, ou amis, surtout les amis qui vous rendent plus confiant, plus gai, et surtout ne sous estimez jamais une petite instant ou vous ferez un loisir que vous adorez, ou en visitant une nouvelle ville, et en connaissant de nouveaux gens sympathique, toute les petites choses nous ferer du bien qui laissera de bon trace pour des jours , des semaines et des mois qui vont venir.
essayons de ne plus laisser les obligations de notre vie de tout les jours nous priver d'une chose si interessante qui est sentir la vie , et remercier Dieu qui nous l'a donné.
Bien @vous.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | Des etres éternels
02/05/2007
| | |
Des gens qui ne meurent jamais, ils restent vivant toute la vie qu'elle vivera la terre, le ciel, et les etoiles.
Des gens qui peut etre sont ordinaire, simple, mais inoubliable.
Des gens qui ont laissé des traces qui ne sera jamais effacer, qui ne sera jamais perdu.
Des gens qu'on estime pas pour leurs richesse, ni leurs culture, ni leurs niveau social.
Des gens qu'on estime leurs politesse, leurs bonté, leurs sagesse, leur bravoeur, des vertus qu'ils n'ont jamais perdu meme dans les cas desagreable.
Des gens qu'on peut pas oublier, et quand on apprend leur décés, on sente comme une pierre dans la gorge qui empeche la respiration.
Tout part et s'acheve chers ami(es), il ne reste que la franche politesse, la vrais âme qui ne trahie jamais , c'est ce qui fait des nous des etres éternel. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | Une petite fée de fille
25/04/2007
| | |
Toutes les filles sont des fées
Dés qu'elles naissent
Le soleil brille
Le ciel
Les oiseaux....
A leur amie ils crient
Pour un rendez vous
Pres de lac
Ils s'amusent..ils jouent
Et lui churcottent aux oreilles
Nous t'aimons petit fille
Pleine d'innocence..de joie et bienfaisance
Petite fille belle comme siréne
douce comme le brise
pû^re comme une fée
Sa main dans la main de son pére
Elle lui essuyer toute la fatigue de la journée
Sa joue contre la joue de sa mére
Elle lui comble sa vie de bien etre
Heureux parents
Une petite fée de fille vient de naitre khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | J'etais fiére d'eux
21/04/2007
| | |
Chez nous au village Asa, il y'a une colline qui a ce nom"Tastift", cette colline contient des roches noirs ou est gravé des centaines de voyelles tifinnagh.
C'etait drole qu'a mon enfance, totalement egnorante des significations de ses signes, j'ai cru qu'ils sont des signes de bijoux feminines.je me souvienne qu'avec mes cousines on crient: " celui là c'est une bague, celui ci est un boucle d'oreille..
Maintenant bien sur, on sait que se sont les voyelles de notre langue amazigh, que nos ancetres dans les siecles lointain ont passé des jours à les graver, on pourrait imaginer leur patience et la force dont ils ont besoin pour les inscrire sur ces rochers.
Avant un an, j'etais au village, un juin, pour un temps tres court, j'ai passé sur Tastift, et j'ai vu au chemin aux rochers le nom de notre patrie"almaghrib", ecrit en arabe sur un rocher et que la peinture blanche a couvert les voyelles dessus, ça etait si laid le paysage de tastift ainsi, en contemplant cette ecriture, j'ai conclu que c'est une ecriture debutante probablement d'un eleve qui commence a peine d'apprendre a ecrire .
Je me suis precipiter à l'ecole primaire, les eleves du village etait dans leurs classes du 1er au 6eme niveau primaire, j'ai parlé d'abord avec leurs enseignants, qui m'ont permis a parler avec leurs eleves, il y'avait un enseignant qui m'a aidé, j'ai su qu'il est de la region de Tata, je leur ai parlé de tifinnagh, et que à tastift c'est nos voyelles, et qu'ils sont endommagé par une peinture blanche par laquelle quelqu'un a ecris en arabe le nom de notre patrie.et que la colline Tastift est un patrimoine qu'il faut bien proteger.
je leur ai demandé de partir labas pour essayer de reparer les degats causé par la peinture. ils m'ont promis de le faire, mais j'ai quitté le village et je n'ai pas su s'ils l'ont fait ou pas.
Apres un an, j'ai passé à Tastift, la peinture n'existe plus, les rochers noirs avec la pluie qui a tombé dessus sont devenu plus claire, et plus beau a voir. je ne sais pas comment ils ont pu effacer la peinture, mais ils ont tenu la promesse.
J'etais fiére de leur travail que j'avais les larmes aux yeux.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | la vrais force
17/04/2007
| | |
Je me souvienne d'une amie qui m'a raconté une histoire avec un agent d'acceuil d'un hotel, il etait minuit l'orseque sa famille est arrivé tard a une ville, ils ont contacté un hotel ou deveraient passer la nuit, l'agent de l'acceuil a refusé de leur donner la chambre, il commence a les insulter , son frére touché dans l'amour propre a dexendu une grosse chaise sur la tete du l'agent, tombé par terre, saignant, evanoui, il a failli mourir me disait -elle, etonné de l'attitude de son frére je lui ai dis qu'il n'a pas fallu tout ce théatre, sa réponse etait surprenante :" vous les chleuhs, vous ne comprenez pas ce que veut dire d'etre insulté dans son amour propre, vous etes si peureux que vous ne pouvez pas agir comme l'a fait mon frere avec courage!!".
dans cette histoire, il y'a de certains elements importants:
1- l'amour propre: par cet amour propre le frere de mon amie n'a pas pu se patienter ou se maitriser devant le mauvais caractere de l'agent qui etait dans une etat alcoolique.
-par amour propre il a failli tuer une personne.
- par amour propre il a failli gacher sa vie et sa liberté, et la vie de sa famille.
tous parfois on se trouve dans des cas ou on deverait faire face a des gens mauvais, mais comment gerer son attitude , sa colére, devant un tel cas, c'est ce qu'il n'a pas su le faire le frere de l'amie.car les hurlements, la vilolence ne seront pas la meilleur solution
2- quel raport entre avoir du courage, et avoir des muscles?!
a l'avis de l'amie, son frére est courageux , car il a frappé l'agent sur sa tete, de la musculation et du courage, une approche que je ne peux admirer!
la force ne s'agit pas toujours des actes agressive, c'est primitif , et me faisait penser à l'epoque premitif ou l'homme vive aux cavernes, pour se defendre, il doit utiliser les muscles de son bras,de son corps,de meme comme s'il doit attaquer.
3-quel rapport dans sa comparaison entre le courage de son frére et les chleuhs?!
l'attitude des chleuhs dans un cas semblable, eh bien, c'est facile et simple, les chleuhs connu par leur calme vont agir autrement.voir sereneiment, ce n'est pas car ils sont peureux, ou ils n'ont pas d'amour propre, mais car ils savent que c'est dans les reactions matures ou est le redoutable force
le calme , la raison , et les reactions mature sont la force vrais, la force des gens civilisés.
Conclusion:
Avant d'agir contre ce genre de gens qui vous fait mal a votre amour propre, avant toute acte, penser a vous reculer un peu, prendre un profond soufle, et dites vous que vous etes mieux que lui.agissez mais toujours avec matureté.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Dans l'air triste, ne brisez jamais un reve!
14/04/2007
| |
 |
voila deux mois qu'un nouveau patron est debarqué à la société, nous l'equipe qui etait toujours uni, comprehensif, parfois avec de malentendu mais toujours attentif pour les balayer de notre chemin, et voila ce monsieur deplomé d'ingenieure en france, qui vient occuper la chaise de l'ancien patron ,
deux mois, depuis son arrivé, j'ai failli quitter le travail,je ne supporterais plus ses critiques réguliéres, ses interventions banale, personne ne le supporte, et surtout moi qui traite les factures, rien ne lui plaisait, ni la forme des factures, ni mon style de travail, ni la façon de l'ecriture, ni mes reponses aux courriers, et je tombe dans le vide, rien ne me faisait mal plus que sentir sous estimer apres grand effort, et surtout des années d'efforts dans cette sté, lui qui est venu seulement deux mois!!
c'est la crise dans toute la sté, l'homme croie qu'avec une cravate peut deriger ces gens, combien il aime ordonner avec un ton arrogant, le vendredi dernier, ont s'est discuté, j'avais raison , mais il n'a pas voulu l'admettre, je l'ai laissé dans sa crise de patron, mais il ne m'a pas laissé, il croyer que je me suis moquer de lui, ou je sais pas quoi!!, un patron malade avec qui je dois travailler, je dois respecter malgré son egosentrisme, et satisfaire son egoisme et la superiorité,
combien j'ai souhaité dormir dans un coin tres loin, oubliant ces mauvais gens avec leurs mauvaise personnalités, dormir et rever d'un autre beau monde avec de beaux chats, et beaux oiseaux, papillon, et ne plus mettre les pieds dans la realité....je sais , c'est un delire!!
mais ne brisez jamais un reve!! khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Sens et devoir d'ecriture
10/04/2007
| | |
etant enfant et adolexente, deja le monde entiers etait dans mon esprit: l'europe , l'amerique, l'asie.., j'ai toujours senti que je connais cette grande planéte, et que je puisse y promener sans guide, cette large esprit qui nage ailleurs de la meme niveau qu'il etait si bien, de la meme niveau qu'il m'a apporté des inconvenients.
je n'avais pas de frontieres entre moi et l'autre, peut etre a cause de l'ecriture, car je lis plus que je mange ou je jouer , deja a l'ecole primaire, j'ai lu "la mére", de maxim gorki le russe, et la plupart des ecrivains russe: dostyufski, mikael cholokhof, bochkin, a cette epoque j'ai tombé sous le charme de l'x-union sovietique, je me suis senti socialiste meme si je ne connais rien du socialisme.sous ce charme j'etais une fidele a la radio de romanie du bokhariste, le jour ou j'ai reçu une lettre de la romanie et certains livres sur ce pays, j'ai pleuré de joie.
au lycée, c'est l'autre europe qui m'a attiré, celle de haynrich paul ecrivain allemand, un socialiste aussi, que j'ai adoré ces ecritures surtout ses nouvelles" sejours irlandaise", j'ai trouvé son courage de parler de l'irlande dans un moment penible tres humaine, c'est avec haynrich paul que j'ai senti le devoir d'ecrire, pas le desir d'ecrire, mais le devoir, avec lui j'ai compris que l'ecriture est un devoir, une cause.
toujours a cette epoque de lycée, j'ai connu l'ecriture bosniaque precisement, et yougoslave generalement, puis des ouvrages japonaises avec le bruit du montagne,chinoises avec la vallée jaune, indoux avec la poesie de divers ecrivains de ce pays, volant ensuite en amerique, labas j'ai decouvert un monde si mysterieux, si different de ce monde d'amerique qu'on croit connaitre, on connait rien de l'amerqie!!!
ce genre d'ecrivains que j'ai decouvert, que j'ai lu leurs ouvrages surtout des nouvelles, j'ai senti l'amerique pleine de l'humanisme, de conxience, et de reves...l'amerique qui t'oblige a la respecter , l'admirer, tout a fait loin de l'amerique qu'on croit connaitre!
j'ai nagé dans ce vaste et beau monde, sans jamais mettre le pas a mon propre monde, celui de mon pays, c'est bizarre non, incroyable oui mais vrais!!
je n'ai jamais pensé cherché a lire nos ecrivains, peut etre car je n'apprecie pas leur genre d'ecritures, je ne me retrouve pas la bas entre leurs lignes, je ne me sente pas.
les choses me parait si artificielle, parfois insensé, mais j'ai tombé sur un extrait d'un roman de l'antiquité, j'etais etonnante de lire un si beau texte ecrit a l'epoque romaine, l'oeuvre " l'an d'or"de terence afer, le maghrebin de l'antiquité.
en lisant le texte, surtout le paragraphe intitulé" un diner chez Dinko", j'ai senti que je vis a cet epoque, la force de la description, et des mots et du style, que j'ai cru que ces personnages de ce roman existent vraiment , et qu'ils sont là proche de nous dans une quelquonque region du nord afrique, c'est le debut de la recherche a mes racines amazigh, et surtout de ma culture, de mon identité, peu a peu je decouvre les ouvrages de mohemed kheir eddine, mouloud maameri, driss chraibi avec son eternel "mére du printemps" avec lui j'au pu admirer l'ecriture marocaine, ce genre d'ecriture qui fait naitre, qui fait bouger.et qui laisse une trace jamais effacer.
apres que j'ai aimé le monde, il est le temps d'aimer mon monde a moi, mon pays a moi, ma terre a moi, ma culture, ma civilisation, ce que nous avos herité de nos ancetres, nos braves ancetres. si avec haynrich paul , j'ai compris le devoir de l'ecriture, ce que peut apporter de lire et d'ecrire, avec afer terence, j'ai compris ce que je dois ecrire, j'ai decouvert ma voie. et avec driss chraibi j'ai aimé l'ecriture marocaine contemporaine et j'ai revé.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | un vieux temps
13/03/2007
| | |
Quel vieux temps ont vécu nos parents, nos arrières parents, nos ancêtres.
Quel vieux temps plein de bravoure, de tendresse.
Quel vieux temps de traditions, de bonté, de sourire charmant malgré la chaleur dans les champs.
Quel vieux temps de fêtes, de chants après une journée de travail, et d'effort.
Quel vieux temps de respect entre les petits et les grands, les hommes et les femmes.
Quel vieux temps d'union familial, de tendresse entre les soeurs et les frères, les oncles, les cousins, les grands pères et les grandes mères.
Quel vieux temps de voisinage, et le thé de voisinage, et les soirées entre les mères des quartiers.
Quel vieux temps d'amour et de fidélité, et le charme homme qui ne peut trahir la charme femme.ni une charme femme ne peut le faire à un charme homme.
Quel vieux temps d'amitié, ce vrai lien plus sacré que l'amour chez certains.et qu'une personne put mourir pour la dignité d'un ami.
Quel vieux temps de richesse malgré la pauvreté, de sourire malgré le besoin.de force malgré qu'on a tout les éléments du faiblesse.
Quel vieux temps...quel vieux temps...quel vieux temps...a quoi a besoin l'être humain pour être heureux?!
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Id yennayer
07/03/2007
| | |
Mayi tinit a titrit
Ismerqan gh ugens n ignwan
Marayi tbdert
Marayi tqawelt
Mayi thdit
**** *****
Maradafkh azekka
Tadsa nh ukerris
Anzar ngh lehma
Lhawlan ..ngh azaghar iquren
**** *****
Maradafkh gh ugensenm a titrit
tirkmit...ngh tilintit
ngh haqan tighrmit
gkh tislit n idernan
Titrit aren taggugen
Aren taggugen
Tdelt tamdlut
Gh id yennayer.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (6) |
 | J'ai souhaité redevenir cet enfant de jadis
07/03/2007
| | |
J'ai souhaité redevenir cet enfant de jadis, parfois dans des situations particulière, je tombe dans l'angoisse, et je pense a la vie comment sera t'elle, si on reste enfant à jamais, on va plus grandir, on vas plus penser comme les adultes, on vas plus avoir des preoccupations, des soucis, et penser sans cesse a une façon de les depasser, si on est des enfants, gai à jamais, joyeux a jamais, souriant à jamais, et dans nos pas, nos yeux, l'eclat de la lumiére, cette lumiére du ciel , du soleil, du plaine, et du vallée, combien mon enstalgie à ma belle enfance, j'y ai pensé, depuis des semaines, avec les divers problemes du travail, la fatigue, je me sente errer a nul part, j'ai voulu lancé un grand soupire jusqu'a mon atlas bien aimé, des larmes dans mes yeux, j'ai souhaité partir a mon village, et ne revenu plus jamais a ce bureau, a cette ville, j'ai souhaité menter un autocar qui ne cessa de rouler , rouler, et ne s'arreta jamais...
Hier , j'ai contacté une amie, son mari est decédé depuis deja des années, elle a 2gentilles filles, j'ai voulu qu'on sorte pour bouskoura, respirer un peu d'air pur, j'ai resté longtemps a attendre que sa porte s'ouvre,une fois ouverte, j'ai vu l'etat ou elle etait cette femme, fermant les fenetres, les filles au lit, elle , yeus gonflés, et pale , elle me mentrer les photos de son mari, elle se sente si seule, et toujours amoureuse de son mari malgré les années de son decés, elle m'a dit:" combien je serais heureuse avec lui, comme je l'etais toujours", c'est avec un grand effort que je l'ai convancu de sortir, elle n'etait pas prete, mais je l'ai convaincu.
je lui ai dt qu'il ne faut pas vivre avec le passé, qu'il faut supporter la vie comme elle est dans sa verité de tout les jours, je lui ai tant dit, des conseils, des sagesses, des proverbes, oh..si elle me voit maintenant dans le meme etat dont elle etait elle, elle va surment se moquer en me disant: tiens c'est bien toi qui me conseille hier, tu en a besoin autant que moi".
oui, on a besoin tous d'une main qui nous aide, une brave main solide, dans cette instant, j'avais besoin de m'eloigner, partir là ou des habitudes differente de celle que je mene tous les jours, partir au creux de mon montagne, fermer les yeux, et ne plus penser, ne plus rever, ce n'est pas de l'evasion, mais tout simplement un besoin de vivre paisiblement, sans lourde bagages dans mon dos...
puiseque je ne peux realiser mon petit cher reve, je tombe dans le silence, ne plus parler, eteint la teté, peut etre mettre un petit mot a mon ecran, puis rester devant la fenetre contempler les gens dehors, contempler la vie des autres, m'oublier pour un moment.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | Tafuktenk..gh tudertinu
21/02/2007
| | |
Nkin..d kyyin..
Slagh sinitenx
D tayuga ar thuchent tamannex..
Smrqant ifalan n tifawtenk gh alninu
Gh ulinu tugt n tghawsiwin
Tugt n iwaliwn
Isggwasn…d isggwasn..
Rgsent zund agdid iksuden anzar
D wadu ismmiden
Ligh ar tarent ifrawn n awilan
Ar tigharent turtitin
Tiflwin n ikttayen ar rzzemt
Ur jun ntlah
Ikttayen n tafuktenk
Issrghan kullu tghawsiwin
Tafuktenk…
Gh tuderti nu
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Je ne suis un port de personne.
11/02/2007
| | |
s"il y'a une vrai amitié entre un homme et une femme, une amitié si pure, si franche, une amitié au vrais sens du terme, franchement je ne le crois pas.
une relation aflatonique entre les deux sexe, c'est de l'utopie , tres loin de la realité des deux etres, meme tres irréel.
un ami d'une femme peut facilement devenir un amoureux , mais une fois que l'amour ne fonctionne pas entre eux, il sera impossible de devenir encore une fois un ami.
un ami d'une femme quand il peut donner au femme l'interet qu'elle souhaiter d'un homme, peut surement enquerir le coeur de cette femme, la douleure sera fatale quand cet homme ne voit de cette femme qu'une amie.la femme pensera certainement d'achever cette relation amicale!!!?.
un ami pour une femme marié, c'est un jeu en feu, car cette relation peut prendre une autre voie si mechante, et si indigne.
une amie pour un homme avec l'ahabitude et le temps peut devenir la femme de son coeur, elle ne restera plus une amie, c'est bien, mais si cet homme est marié , cette femme causera la douleur de toute une famille, l'homme pourra trahir son epouse ou la quitter pour cette amie qui devienderer necessaire pour sa vie.
Donc, une vrai amitié entre homme et femme n'existe pas, il y'a des copains de la classe ou du travail on peut compter sur eux dans certains cas par respect, par estime, mais pas plus...car apres les choses prenderont un autre chemain qui ne sera plus peut etre favorable pour les deux.
je n'imagine pas une relation fidelement amicale entre deux etres qui se voient beaucoup de temps, et parfois seul dans un restaurant ou dans une chambre, ce que je crois est simple: si on aime quelqu'un soit on l'epouse , soit on le laisse .
certains gens me croyer compliquer car je ne crois pas a cette relation amicale entre un homme et une femme, soit il me croit compliqué, soit il me croit arrogante, ça ne m'interesse pas ce qu'ils coyer, je prefére etre fidele a mes principes, le seul homme avec qui je pourrais lier une relation amicale se sera l'homme de ma vie, je ne suis un port de personne.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (7) |
 | La musique quand elle fait naitre..
02/02/2007
| | |
Pour quelle raison deverais-je t'ecouter ma douce musique, tu me soulage?, tu m'apaise la soif pour la paix?, tu me donnes la douceur de la nuit, peut etre tu me donnes la sagesse de tout les temps, ou la joie d'une creativité et la douleur de creer, en quoi sers-tu, en quoi ton utilité, en quoi tu es si belle, si sereine, si abordante de vie, de neant, de beauté, et de questions....en quoi tu es tout cela et tu m'attaches a tes fibres, a tes cordes, a tes besers, et je t'ecoutes dans mes instants ou je ne suis ni triste, ni gai, je t'ecoutes dans les instants ou je n'ai besoin de personne, et de rien et tes fibres faisait naitre ce besoin de tout.
tu m'emmene a tout les temps, a travers les continents comme le petit voyageur eternel, et grace a toi le monde est si beau, si grand, et mes yeux se ferment en douceur en contemplant ton ame qui jaillit avec tendresse, et je te laisse me guider et tamain dans la mienne comme une fée, je te laisse mon ame pour une instant que sa serenité sera a l'infini.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | l'enseignant..l'etre que j'ai detesté
27/01/2007
| | |
Je me rappele de mes années de l'ecole primaire, c'est bien longtemps...c'est rare que je m'en souvienne, et je ne sais comment quand ça arrive d'y penser,je sente que c'est n'est pas moi cette enfant qui a grandi dans cette ecole...quand ça arrive d'y penser...je sente que c'est tres loin cette epoque et que par miracle j'ai arrivé a la depasser...car tant et tant que j'ai detesté cette ecole et ces enseignants.
il s'agit d'une etablissement si ressemblante a un prison, ces fenetres sont large mais fermé par des barreaux,ou des filets de fer, les enseignants etait nos bourreaux, ils etaint tous agés, maintenant je comprends qu'ils etaient des exlave de Mekhzen, nous etions les detenus de tazmamart, ou de derb moulay cherif, dans leurs façons de nous chatier apres un simple ou grosse erreur d'orthographes ou mathématique....dans leurs façons on constate combien ils nous hais, combien leur haine etait immense et qu'on comprend que ce qui se passe a nos petits corps et petits mains et petit pieds, c'est normal ....c'est normal qu'on supporte le chatiment et les insultes...on cryer que c'est comme ça les ecoles , pour cela on dis jamais a nos parents ce qu'il nous arrive...on reste silencieux....maintenant , je savais combien les coeurs des enfants peuvent cacher d'emotions...combien cachent les enfants.
j'ai preseque oublier mes enseignants d'ecole primaire, ils n'etaient pas des gens que je puisse m'en souvenirs avac gaité, mais deux d'entre eux, je ne pourrais les oublier, tant qu'ils m'ont frappé, et m'ont insulté, le 1er j'avais 7ans; le 2eme j'avais 9ans, et car je savais meme a cette jeune age, si je suis chatié justement ou injustement...je savais faire la difference, j'ai compris une seule chose que ces deux enseignants me detestent...et ils etait tout les deux enseignants de la langue arabe, le 1er m'a giflé apres qu'il m'a poussé par les cheveux sans faute de ma part, j'avais une bonne note, mais parceque j'etais sur de moi meme dans cette age, le professeur m'a regardé entrain de regagner ma place avec gaité apres qu'il nous a destribué les notes, il m'a appelé, et sans comprendre j'ai reçu une grosse gifle et il m'a poussé des cheveux a ma place.
je n'ai pas pleuré, je m'en souvienne tres bien, mais j'avais le mal dans l'ame, et toputes les années qui ont passé j'ai essayé de comprendre son geste, et j'ai compris que cette gaité d'avoir eu une bonne note ne l'a pas plu, dans ce pays faut jamais mentrer sa joie, meme innocente et naturelle, pour cet enseignant peut etre j'etais cette fille gaté par sa famille, ou si sur d'elle, cette fille que ces pauvres psychopates detestent.
le 2eme m'a frapppé sauvagement apres mon absence de maladie a 9ans, malgré que l'ecole a reçu le certificat de maladie porté par mon pére, pourtant l'enseignant a voulu mechament me frappé ...apres qu'il m'a frappé, il a pris un tuyau et commença a frapper tout les elleves , les biens et les paresseux, je n'oublierais jamais de ma vie son visage quand il frappe, comme un animal sauvage . cet enseignant a decedé a cause d'un accident, j'etais au collége pendant sa mort, quand je l'ai su, j'avoue que je n'avais rien ressenti, ni du peine ni du joie, c'est comme si quelqu'un me raconter une histoire de l'epoque de denosors et que ca ne me concerne pas....pour moi cet enseignant est mort depuis deja longtemps avant sa mort rielle.
Nous etions des eleves , et avant tout des enfants maltraité , j'ai longtemps detesté les ecoles et les enseignants, c'est seulement au collége que j'ai rencontré une autre sorte de prof, et au collége j'ai pu apprendre a oublier l'ecole primaire...et jusqu'aujourd'hui, je me souveinne des certains de mes professeurs de college avec beucoup de graçe et de bonté.et tous etait prof de français. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (5) |
 | Un temps pour les deux
24/01/2007
| | |
C'est drole combien les choses sont changé, depuis l'epoque de nos grands péres..tellement des choses ont perdu leur valeur...leurs rythmes...et malheureusement leurs existence, je vais pas parler des coutumes et traditions..pas meme les habitudes de voisinage de jadis...je vais parler d'une chose tres simple, tres modeste...tres habitulle , tres familiere entre les couples le mari et sa femme.
je me souvienne de mes parents qui s'assoit tout deux devant une table de thé, se disputent calmement...j'etais enfant, et je vois cette scéne se deroule devant mes yeux chaque jour..à 15h30 de l'apres midi c'est le thé de mes parents, rien que les deux..
une coutume qui n'a jamais raté son heure, une rencontre que personne ne sait ce qu'il s'ye deroule, les regards tres intimes de cette instant, les disputes , les blags,..... seulement les mots dites gentillement , franchement ont un effet durable.....quoi qu'il est ce sujet dont ils parlent.. c'etait leurs temps à deux...
Maintenant , je regarde avec beaucoup de regret et de nostalegie les familles de notre generation..bien sur ce n'est pas tout perdu, mais une table à thé pour deux dans la piéce la plus aimé de la maison est plus en plus depassé....c'est de la modernisation...ou c'est ce course a l'infini qui ne s'arreta jamais, je rencontre souvent des femmes qui me disent qu'ils ont pas de temps pour le mari, ou pour les proches...tant pis pour les amies..., parfois je demande a une personne pour quelle raison je ne la vois plus, elle me disait: je n'ai plus de temps!!!!, plus de temps pour ces siens, pour lui meme, pour sa femme, ses enfants ,...
le monde tourne , elle sera toujours jeune, c'est nous qui viellit..et ne comprendent pas qu'on viellit...et plus qu'on s'avance dans l'age, on oublie les belles choses que nous reduisont leurs benefices sur l'etre humain....pourtant se sont de belles choses que l'ame humaine a besoin...c'est la chaleure humaine, l'interet qu'on porte a l'autre et que l'autre nous porte...la paix qu'on y ressente, la confiance d'etre entre les bons mains, d'etre protegé , aimé, et surtout ecouté....tout cela a un effet sur la vie de chaqu'un, comme un soleil qui brilla tout ce qui nous entoure...tout cela est venu de ce temps à deux...essayons de revenir a nos belles choses qu'ont vecu nos parents...laissons des instants a nous deux loin de tout les acharnements de la vie, retournos a notre simplicité de jadis...notre genérosité de jadis...sacrifions l'egoisme, l'egocentrisme...et ce fameux mot: moi rien que moi,.....faisons un temps pour les deux...un temps pour la famille une habitude spontanné... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Yan Usklu izrin.......Un ombre a passé
18/01/2007
| | |
Yan usklu izrin
Ur sul tktikh
Ur sul tswingemkh
Ur sul yiswingem
Uri igi abla asklu
Zund wadu igh isud
Urifel later
Zund aswuw urti sslla yan
Ifrawen igha nkkernt
Sfghent ajddig n tafsut
Ifrawen igha ttarent
gh isggwasnad
D ussanad
Tafsut d awilan zrint blank
Minchk ar ittighar amarg n walli iddan
S mani yaggugen
Iflax wahdutenx
Ur sul ig abla asklu
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Les choses viennent d'elle meme..
26/12/2006
| | |
Je suis assise en façe de mon pc, et je cherche dans ma tete un mot a ecrire, c'est etrange comme je me sente vide, et sans idées , et aucune pensée ne traverse l'esprit, comme si je n'ai jamais ecris auparavant...mais je ne veux pas lacher..j'essaie une autrefois à perser cette couverture comme un brouillard qui m'empeche de voir ou mettre les pas, une fine couverture que je sente si forte et qui a tout balayer de ma tete, et dans une instant je me vois sans souvenirs, sans présent et sans avenir...je me noie.
j'ai combattu cette air figé qui m'emballe la tete, j'ai du contempler les galerie que j'adore pour stimuler ce désir d'ecriture, j'ai du lire les vers de mes poetes favoris peut etre une idée, un mot diférle de ce silence , lourde silence que je me sente totalement anestesié ..totalement loin ..et j'ai su que quoi que je fasse, le génie de l'ecriture est endormie ..et sans vain j'essaie de le reveiller...mieus de le laisser en sommeil.
J'avais des tat de choses a faire, la cuisine est en désordre, mon placard aussi, souvent je laisse a ma soeur les travaux de ménage, et pour ecrire et rester des heures devant mon blog, je sacrifie les heures de ménage, et me soeur commence a siifler, et je savais que ça veut dire que ça vas pas bien pour elle.
Et puiseque je n'arrive plus a penser, ni a trouver une indice qui me méne a un sujet ...je sente ma tete comme un membre qui ne veut plus recevoir mes ordres, qui ne veut plus penser, ni imaginer....je le laisse à son gré, car je savais que nul effort ne sera recompensé,
je m'echappe à la cuisine, et c'est etrange comme j'ai trouvé cette energie de vouloir cuisiner, depuis deja un temps j'ai laissé la cuisine aux autres, et voila que je retourne à la premiere acte artistique que j'ai appris avant que j'apprend a ecrire.
J'ai commençé a preparer une tarte , la premiere tarte que j'ai appris dans un livre de debutants, la tarte de pomme de terre tout en ecoutant la radio amazigh de casablanca, les belles chansons de rways de jadis, la tarte est au four, et je me derige a mon placard.
7h du soir, j'ai oublié mon blog, et le pc que j'ai laissé toujours allumé, j'ai cru que je trouverais une idée , mais j'etais si a l'aise comme ça, avec le vide et le néant..parfois on a besoin sans le sentir peut etre, on a besoin d'etre loin des activités que nous avons l'habitude de faire , besoin de prendre un peu d'air, de s'assoir et de prendre un ver de thé, et je savais que le jour ou l'instant ou je vais ecrire viendera spontanément sans intervention de nos part, et sans choisir ni le moment, ni le comment, ça vient comme ça..comme la baguette magique ...quand ça se passe, rien ne nous reculera, et rien ne nous empecheras de ce rendez-vous ..ni la cuisine, ni la tarte de pommes, et que ces belles instants seront notre coin secret ou on sente des rois et des princesses,.
une des vertus que j'ai appris de l'ecriture est: "laissez les choses viennent d'elle meme" khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Etre amie avec le passé
25/12/2006
| | |
Cette clé que je porte est cele de mon passé, j'ai fermé enfin la porte sur ses fantomes de jadis, et je suis reine de ma vie, je sais quand je dois ouvrir la porte et quand je dois fermer.., j'ai pu fermer la serrure en face de ces fantomes le jour ou j'ai bien compris cette phrase, je ne sais ou je l'ai lu cette pfrase, mais c'est une des pfrases que j'ai bien mémorisé, "se pardonner avec le passé," ce passé que nous etions un jour, et que nous sommes maintenant ,car on etait jadis, et que chaqu'un a un passé, lourde ou légér, ça n'empeche pas qu'il a laissé ses traçes.
Quand je regarde l'autrefois, je vois cette fille que j'etais, et les souvenirs vienderont doucement me bercer, les souvenirs de ma belle enfance, j'avais cette chance d'etre joyeuse car j'avais des parents qui ne savent que donner de la joie à leurs enfants, mais plus que je grandisse, le monde m'apparait tel qu'il est, sans maquillage, sans l'intervention des parents, ce monde d'ailleure, et qu'il a fallu connaitre et cooexister avec, et prendre ce qui est bon a prendre et laisser ce qui est bon a laisser...ce gros monde.
le passé vient prendre la grande place de mes pensées, je me demande si je suis satisfaite de ce passé, si j'etais plus heureuse ou plus malheureuse que j'ai vecu certains circonstances qui auront pu me detruire, mais ils ne m'ont pas detruit...pourquoi?, parceque j'avais comme cette matiére blanche dans le sang, qui empeche les bacteries a detruire un corps qui voudrait vivre.
c'est la moitié de ma vie que je viens de depasser, et je me demande ce que j'ai conclu de ce passé, de toute ces diverses evenements, meme celles que je souhaite oublier, oublier ces gens, et la maniére dont ils sont deroulé les choses;...oublier certune existence qui etait.
des gens qui s'anéanti a cause d'un passé douleureux, ou ceux qui se suicident a cause d'un passé tres lourde a supporter, et des gens qui croient qui n'ont pas de passé....
ce que je pense est tres simple, rien ne pourras revenir en arriére, et rien de ce qui etait ne pourra changer , si on peut pas changer quelque fases de notre passé, ni le corriger, alors on peut faire une seule chose, c'est de l'accepter telle qu'il est, et de le voir comme une ancienne ecole qui nous a appris de grandes choses. car chaque expereince de notre vie soit mauvaise ou bonne est une chére experience , on commence a lier une amitié avec notre passé, et puis ne plus y penser....car c'est le présent , le maintenant qui compte...
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | les parents sont sacré
03/11/2006
| |
 |
j'ai mal ce jour et j'ai voulu pleurer, mais je n'ai pas pu, car je trouve que c'est si stupide cette raison qui me pousse a pleurer, c'est toujours le mal du travail, les circonstances que je vis chaque jours, les cas indesirables, des gens que je ne supporte pas, et qu'il fallait supporter, pourtant j'avais le coeur serré, j'ai entré à la maison, et j'ai trouvé le vide, personne n'y'etait, mes freres au travail, mon pére passe tout le temps au mosquée, ma belle soeur est parti visiter sa famille, et ma mére, ma bonne mére, n'etait pas à la maison, j'ai parti la chercher au 2eme etage, puis au terrasse, elle n'etait pas là, et bien c'est vendredi , j'ai oublié qu'elle parte souvent chez ses amies ce jour, mais j'avais voulu la retrouver à la maison comme toujours, je n'ai pas pu me patienter seul sans personne, sans ma mere qui est toujours là pour m'ecouter, mon coeur se serre de plus en plus, et j'ai pleurer, je me suis dis que si ma mére etait là , je ne pleure plus, seulement a sa presence, a ses mots reconfortable, à ses conceilles, à son amour, et sa bel ame, à son sourire brave et sereine, je ne pleure plus, mais elle n'etait pas là, et j'ai tombé dans une angoisse profonde, j'ai compris que rien ne vaut nos larmes , rien n'est plus grave a vivre plus que la solitude, et etre orpfelins, etre seul, sans personne a qui parler, a qui se confier, combien les parents sont sacré.
pour moi, ma mére c'est ma meilleur amie, une amie a qui je confie tout mes chagrins, mes souhaits, mes choses a moi, c'est la seul amie a qui j'ai confiance, mon amie que j'adore et que je ne peux me depasser d'elle.malgré mon age d'adulte, je me sente toujours cet enfant de 9ans, et que chaque fois que j'ai mal, je derige vers ma mére, ou mon pére, ça m'a fait penser au probleme des couples, chaque fois que la femme est en difficulté avec son homme, en cas de detresse, ou devorce, c'est toujours chez ses parentts qu'lle retourne, c'est labas ou elle trouveras son reve d'enfance.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Une goute de franchisité
02/11/2006
| | |
Je me demande pour quelle raison ces querelles dans le monde, pour quelle raisons les malentendus qui menent à l'angoisse, et la rupture entre les couples, j'ai vu des cas, et j'ai vecu les histoires des gens que je connaisse, et qui se sont aimé, , puis se sont devoecé, leurs histoires vient toujours en moi, à l'interieur de l'ame, et que je souhaite sans vain oublier, leurs echecs, et leurs angoisses, me crevent le coeur, j'ai souhaité tant une autre histoire, qui ne s'acheve jamais, qui deroule pour toujours, et à l'eternel, une histoire d'amour pas comme les autres, pas comme ce genre d'amour qui finit en blessant les uns les autres, en jaillissant les larmes des uns et des autres, en saignant les coeurs des uns et des autres, apres tout ces histoires de peine et de decherure, je n'ai plus la confiance en amour, ou si je peux dire autrement; que le veritable amour, n'est pas un coup de telephone ou on verse des mots, des paroles ..paroles comme disait la chanson, rien que des paroles, le veritable amour n'est pas des sms chaudes et fievereuses, le veritable amour n'est pas des regards qui se perdent dans des yeux qu'on oublie une fois qu'ils ont perdu leur eclats par maladien ou frustration, ou l'apparition d'autres yeux qui nous desirent, c'est vrais que certains gens changent leur partenaire comme ils changent leurs serviette, eh bien , comme c'est moche la vie ainsi, et comme c'est vide , perdue...et insensé...le veritable amour est le respect, l'estime, la comprehension, fidelité..s'ils existent ces elements, je crois qu'un veritable amour naitera, et contunuera, et offera sa lumiére non seulement au couples, mais à leurs enfants, leurs familles, leur société...ce qu'il nous faut c'est une goute de franchisité d'honneteté dans tout nos sentiments, et nos relations. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (3) |
 | Parles...allez parles mon ame!
15/10/2006
| | |
Comment puis-je vivre sans la parole?!, parler..dire...exprimer, sont la seule moyenne pour que je vis une vie normal, depuis mon age enfantine, j'avais l'habitude de parler de mes sentiments, si j'avais peur , faim, besoin.....toutes les sortes de sensations, de pensées, je les exprime par des mots, je sais qu'il y'a des gens dans ma famille, comme mon pére ou d'autre d'entre vous, qui sont de grand silencieux, qui ne parlent pas de leurs sentiments, qui savent bien cacher leur sentiments, parfois je crois que ce genre de gens, sont des héros, parfois je ne peux me convaincre qu'ils existent vraiment tout ce silence....
un jour j'ai essayé d'etre comme eux, j'ai decidé de me taire, de ne plus dire ce que je ressente, soit de l'amour, soit de la colére....n'importe quel soit ce sentiment, essayer de tout cacher, je n'ai pas pu, comme c'etait douleureux, j'avais l'impression que je suis une bombe qui est si proche de l'explosion, elle detruira tout, tout ce qu'il l'entourrait, je ne serais jamais comme eux, si je ne parle pas de ce que je pense, ce que je ressente, si ça ne sort pas de ma bouche, ca va sortir d'une autre maniére...j'ai bien réalisé que le silence n'est pas seulement un danger, mais un grand ennemi...
un personne que je connais m'adit qu'il ressente du mépris envers une autre personne qui lui a fait du mal, quel etait sa réaction?? il m'a repondu qu'il a preferé se taire, ça n'a pas empeché bien sur le mal d'avoir plus d'espace, mon conseil : parles ...craches tes mots en façe de lui...dites ce que tu penses, ce que tu ressentes....-sans etre vulgére, ni victime- et tu vas voir, que ton ame s'est reposé, enfin...ni du mepris..ni de remords...
le silence engendre la violence a mon avis, une fois que tu apprends a exprimer les choses du fond, sois sur que tu sentiras ton ame en repos.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | La poesie dans ma vie...
11/10/2006
| |
 |
j'adore la poesie..car elle me donne de reconfort, de la serinité, des instants de contemplation, de penser, quand j'en ai marre, quand je ne peux plus rever, je ne peux plus rier, je ne peux plus croire a rien et en personne..pas meme la vie..la poesie vient me guider, me changer l'esprit d'un moment terrible...avec la poesie je decouvre les sentiments et les emotions oubliées, en lisant un poeme de mes auteurs favoris ou inconnu , des poems de l'antiquité ou contemporaine..je decouvre un monde de reve pleine des millires de beaux tableaux, et de symphonies....je me vois pres d'un lac, ou d'une cote , je me vois danser, ou nager, je me vois avec mes beaux souvenirs,je me vois avec tout les amoureux des temps passé, avec toute la tendresse de jadis, la confiance de jadis, les chants de jadis... je me vois dans un espace si vaste, si multicolore, ou tout est possible.....et une lumiere brilla dans ce tunnel d'un instant terrible ou il me fallait quelque chose pour s'accrocher, quelque chose pour contunuer , quelque chose pour croire , aimer, et vivre.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Parfois mes epaules sont fragiles..
04/10/2006
| | |
J'en ai marre des gens qui me croient si forte, si courageuse, des gens qui se disent: " elle comprendera, elle agira, elle fera....", ces gens qui ne comprendent pas encore que beaucoup de fois je me sente fragile, epuisée, douteuse, peureuse, ils ne comprendent pas que malgré les mots sûr que je dis, les actes sûr que je fasse, malgré tout , j'ai mes defauts, mes points faibles, mes envies que je n'arrive pas encore a realiser, mes souhaits toujours caché dans un reve que je n'arrive plus a rever, malgré cette force que je ne sente pas, mais ceux et celles qui me connaissent me le disent, cette force de contunuer, cette force d'aimer la vie, la famille, de m'aimer, cette force de bien analyser les situations, les circonstances, meme si parfois je me sente si stupide, ce que les autres ne peuvent croire, mais enfin je ne suis qu'un etre humain, parfois le doute me faisait mal, parfois l'incertitude m'empeche a prendre de bons decisions, parfois par peur je rate des chances, parfois et plusieurs fois...et toujours ..je vis toutes les circonstances differentes inconveniante ou avantagieuse que vit chaque homme dans cette terre....pour cela j'en ai marre de tout ceux qui me croient sans defauts, sans faiblesse, car il me privent de ce que je suis...je suis cette verité de toute etre humain. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | Amuddu s Imzziyninu
03/10/2006
| | |
Adrar n dern
Dlnt imdla imllulen
Gh yan zik sbah
Lligh tdrf dunit
D kra n timqqa n ignwan
Fkant tujjut i wmadal
Ksant tihchmiyyin
Gh wakal n rebbi yusân
D rih n souss isud
GH wafa ismrqan s udfel
Ifrh ulinu s ulmuggarenk
A tawargit n imzziyninu
Gh wafayan yazen
Asri idssa
Akal izggaghen
n umskrud khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (4) |
 | Iman izugen..
16/08/2006
| | |
Kul igh udenx..
Bahra udenx tassast..
Ar shssax s lkhwa
gh ugensan..
Tafulkit kullu n dunit
Uxchen kullu n dunit
ur zzarent ats'aammern
Agensan izugen
Gh ill n tssiqsitin
Urasen ufix ljwab
Kul igh swuwx tassastinu
Ignwan ula akal
Rarnid taghlaghalt n uffessi..
Azx i lmut
Mach urrix ad mtex
Azx i tudert
Mach urrix ad udderx khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (3) |
 | Ulinu d ulenk gan yan..
11/08/2006
| | |
Ghinna ghilla amarg
Lant tislatin..
Izenzaren n tafukt..
Tirqi ..d tizrrarin..
Ulinu d ulenk gan yan..
Tzri tawrga gr iferghan
Isud rih n tafsut..
Huchent tichmra d lghlbaz
Smussant tayri gh itran
Ulinu d ulenk gan yan
Chuchfekh gh ill umllil
Ur gis ksudkh ad ngdekh
Ifd d ifd n tinnirin ayi hdan..
Ulinu d ulenk gan yan
Swikh aman n tisutin
Kdikh tujjut n turtitin
Gullikh zund kyyin ay melchil
Ulinu d ulens gan yan khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | A mon chat....
07/08/2006
| |
 |
En fait , j'ai jamais pensé ecrire quelque chose sur toi mon chat, mais une amie a moi a perdu son chat , elle m'a demandé sincerement s'il y'a un paradis pour les chats....j'ai jamais pensé posé cette question, et quand je l'ai entendu de mon amie, j'ai beaucoup pensé a toi "mechi", je tai contempler longtemps, et j'ai realisé combien je t'aimer, au debut tu es venu encore bébé, on t'a nourri du lait, et plus que tu grandisses, tu commence a decouvrir la maison, combien tu avais peur de ce grand univers...si grand devant tes petits pattes qui courrent et se heurtent avec les portes ...et ce glissent sur ....., on t'a vu grandir, on t'a vu malade, et on cherche a te guerir, un jour t'as rien manger, t'as rien voulu, tu t'es eloigne de nous, toi qui etais toujours a nos cotes, tu t'eloigne soudainement, tu te refuge sous cette chaise au terrase, on te parle, on te masse la tete, et le dos...tu nous regarde avec tes beaux yeux, et j'ai vu tes yeux triste, je t'ai pris entre mes bras, tu etais si gentile comme un bébé, et peu a peu , tu trouves ta mine joyeuse....oh mon chat, t'es plus un animal pour nous qui t'aiment, t'es devenu un nembre de la famile, t'as ton nid, tn assiette, ton ta petite bleu bassine ou tu bois de l'eau, t'as ta brosse de douche, t'as notre grand amour, le jour ou t'es absenté de la maison, 3 jours d'absence, on t'as compris, t'as voulu chercher ce monde vaste, et libre...on t'as laissé savourer cette liberté, on etaient jamais inquiet, on sait que tu revienderais, t'es toujours revenu..notre beau chat...
on te comprends si bien, on sait quand t'as mal, quand t'es gai, on te connait, et tu nous connais, tu nous comprends ....quand je t'ai mis de bitadine etpansement sur ta blessure, tu m'as laissé faire, sans que tu bouge, sans que tu cris...apres tu m'as vu avec ces yeux que je n'ai jamais oublié, j'ai lu un profond remerciement la dedans...oh ne me remercie pas mon adorable chat...tu sais combien je t'aime, voila 7ans que tu es dans ta maison, avec ta famille, 7 ans tu nous as apporté beaucoup de choses, et je ne peux imaginer la maison sans toi, mon beau mechi, mon chat le plus beau chat du monde..... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Ghinna gh tllit blans...
28/07/2006
| | |
Mamenk adgan tghawsiwin
Gh tudert nem ...blans...
Ghinna gh tddit
Ghinna gh tssudit
Ghinna gh tgguzt
Ghinna gh tghlit
Ghinna gh tsmukkelt
Tluht izrinem..
Signwan ula wakal
Ghinna gh tserst idarnem
Ghinna gh km usin tisurafnem...
Agharas nna gh tbbit..
Igran nna gh tskkiwst
Tasga nna gh tkchemt
Tasga nna gh tffught
Assers tshssat...
Unfusens...tadsannes
Llant ghinna gh tsmelt izrnnem
Ghinna gh tsmelt idarnem
Gh igherban...d ijddigen
Gh rih...d itran ammas n ufllayan
Afusens gh ufusnem
sinitun...itkur s lferh udmenm
itkur s lferh ulnem
Ghilad ligh lah asmun n tudertnem
Mamenk adgan tghawsiwin
ghinna gh tllit...blans. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | urgikh abla tamghart...
20/07/2006
| | |
Ran gigi adasn dssakh
Mqqar hzenkh
Adgkh asafar
Mqqar mudenkh
Ran gigi ad sberkh
Mqqar rfufenkh
Ran gigi ad swurkh izaliwn ula idan
Mqar rmikh
Ran gigi adasn sllghakh
afllasn allakh
afllasn udderkh
afllasn mttekh
Ran gigi abdda bidkh
abda fulkikh
abda mzziykh
Ran gigi ad gkh tannirt
D tagllidt
Ran gigi ghikli ran
Tawargitnsen
Amargensen
Tadsansen..d imttawnsen..
Urgikh abla tamghart
cp[ u[ wina: si tu repasses ici, laisses ton adresse e-mail pour te repondre ]u ]cp khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (3) |
 | Yat tfrukht gh wafa n aklim..
16/07/2006
| | j'aime ce poeme car je l'ai ecrit dans mon village maternelle: Aklim
| | |
yat tfrukht gh wafa n aklim
ar tkkerz tumzin
lligh nwant...tdu tmgertent
lligh qurent...tdu tsrutent..
yat tfrukht gh wafa n aklim
ar tssllgha taghlaghalt n ijarifen
ar ass ssfliden iwtlan..d igdaden..
ar ass ssfliden tizzwa..d udaden..
yat tfrukht gh wafa n aklim
iferhas ufulki n ignwan
ar thuch i ussusm n itran
ar tssllgha d ijddigen d tujjut n igran..
yat tfrukht gh wafa n aklim
ar issaylal rih n awilan azzarensi
ar tssllgha taghlaghalt n ijarifen
ar tssmun ihbban n tumzin
ar ttannay idraren lliyas ssutlnin
d ikwrkar lliyas maln igharasen
d ikwrkar lliyas maln igharasen... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | Mlad isa kkufikh...
13/07/2006
| | |
Makh ura yesselgha ugllid n tamazgha...
Agllidenkh ur igi gh ismgan
Amghar n mdden ismuzghan
***** ********* ****
Mqqar ghzzifn igharasen
Mqqar frsn ussan..
uraysmummouy...ura yalla..
***** ***** *****
Ar izzigiz gr ijarifen..d ijawan..
Iggigen....d utman
yul bdda igenzi..
s tiddit n ideraren..
Fad isker imal iwayyawen
Yan imal bahra issusmen
***** ***** *****
Mlad isakkufikh
Rad zrikh s ignwan..
Awikhakd itran
**** ******* *****
Mlad isakkufikh
Rad zrikh s lbhar
Awikhakd lmrjan
**** ***** *****
Mlad isakkufikh
Rad zrikh s ignwan
Awikhakd tislit n waman...
****** ****** *****
Makh urayesselgha ugllid n tamazgha
Makh ura yesselgha ugllid n tamazgha... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (2) |
 | lligh km ufigh...
23/06/2006
| | |
ufikh kra gh ulinu..
kra ismuggurin d tayri,
tayrinem kmmin a tamagitinu...
********* ***********
manigh llikh gh tisutinnan zrinin,
madam fkikh gh isggasnan zrinin,
lligh kkant alninu ..
ar kullu ttanayent dunit
***** ****** ******
mach ..tqen tittinu..
lligh km urzrihk kmmin a tamagitinu...
***** ******
ssenkh amadlan
d kullu maggis illan
iduran..idraren.. izagharen
iwaliwen... d timizar..
***** ******
mach jlikh,
lligh km ur zrikh kmmin a tamagitinu
tllit gh tamanu
gh ugens n tasanu
mach tqen tittinu
***** *******
ghilad lligh km ufikh
yat tayri imqqurn
bahra imqqurn
itkur sers ulinu
tayrinnem ichqqan khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
 | 8 Mars..besoin d'etre aimé et estimé...
08/03/2006
| |
 |
C'est notre jour, le 8 mars, jour pour toi femme, pour moi et pour toutes les femmes du monde, je celebre ce jour, ce n'est pas car je pense que la femme est marginalisée, ou que c'est une creature inferieure par apport a l'homme, je celebre ce jour, ce n'est pas car je pense a ecrire pour la femme battu et insultée ou violée ou demuni, je celebre ce jour tranquilement, sans besoin de voir un film sur la femme desertée par un mari ingrat, ce genre de film qui se passe dans les chambres du palais de justice, ou dans les associations feminines, je celebre ce jour sans que je sois feminine dans mes pensées, si on croit que la femininité c'est de hair tout ce qui est masculin, ou tout ce qui n'a pas relation a la femme, je suis une femme mais pas combattante pour la femme, mais combattante pour l'etre humain, homme et femme, de tout les categories, une femme pour le bien de tout le monde, je n'ai jamais senti cet indifference par apport a l'homme, peut etre c'est grace aux parents qui m'ont toujours adoré et m'ont respecté et estime comme mes freres, pour cela je n'ai aucune haine ou racisme a l'egard de l'homme, je suis femme et je celebre ce jour tout simplement car la femme est la mere du monde, c'est elle la porteuse de la vie....car je le comprend bien ....je l'estime bien ce role de femme , ses sentiments, ses bontes, ses idees pour ameliorer la vie des peuples et de son entourage, car je sais que la femme est belle au fond d'elle, malgre sa couleur ou sa langue ou sa religion, ja sais que la femme quand elle ne perde pas sa vrai personnalmit" et son vrai coeur est la meilleure etre que Dieu a crée....pour cela bien venue a 8 mars...qu'on se souviens tous de ce rare diament qui a besoin d'etre reconnu , d'etre estimé, et d'etre aimé et protegé... khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Anniversaire
22/02/2006
| | |
la bas, dans cette chaise , cette seule chaise ou personne n'assis, dans ce restaurant ou seulement des solitaires qui penseront y passer un instant qui sera seul comme cette chaise et comme ces pas qui se derigent la bas, à la chaise qui n'attend parsonne d'autre sauf elle, les gens passent insoussieux , ils passent sans rien entendre, sans rien dire, mais ils riaient et parlaient , et paraissaient pret a sauter, a danser , peut etre meme a crier, ce monde , leurs monde etaint si loin, si solitaire, meme s'ils paraissent plus joyeux, il y'a au fond cette chose, que seul un solitaire peut voir, peut entendre, cette chose qui n'est qu'un appel à l'amour , ce charment sauveur aux ames affaibli par le temps douleureux, et le mal de solitude..., le garçon s'est approché, elle lui sourier et commender une table bien servie, en deposant le bouquet de fleur dans la vase de glaçe....elle a sourié a son coeur qui bat trente an dans un petit coin de ce monde: bonne annivarsaire a toi ...ma vie . khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | histoire banal
13/02/2006
| | |
Casablanca s'elébre son 12 eme festival de livre et d'edition, des centaines de pays y participe, les livres sont variantes de toute les langues, les plus principales : français , amazigh, arabe, espagnole, anglais.....des titres qui ont deja etaient les années précédentes et d'autres qui sont née cette année présente, des livres qui m'ont toujours plu, et des ecrivains qui etaient là, j'etais là aussi, entrain de contempler les couleurs des livres, quand j'ai apperçu une personne que je connais , et que j'apprécie, sans que jamais on s'est rencontrer, on a jamais parler, et nos mains ne se sont jamais saluer, car je le connais , mais il ne me connais pas, je le connais de loin, tout simplement il etait un ecrivain tout jeune au debut de sa carriére, et que mon pére etait l'homme qui l'avait soutenu pour editer ses premiér livres, d'aprés les paroles de mon pére à chaque fois que cet ecrivain apparu à la telé, j'ai pu avoir une solide idée de lui, de sa personne, et de sa vie familial, c'est le combattant, le pauvre issue d'une famille paysane, il a beaucoup sacrifié pour terminer ses etudes de la fac, et car lui et mon pére se sont connu dans les années soixantes, mon pére etait commerçant, lui etudiant ....son premiér livre etait edité graçe à l'assistance financiér de mon pére, et depuis ma tendre enfançe et à chaque fois que je vois l'homme apparaitre à la télé, je reste yeux et oreilles bien fixé sur ses paroles et ses débats, et voilà que je le rencontre façe à façe , j'etais si contente que je lui ai sourié, lui tendre la main, en prononçant son nom, signe que je le connais....lui ausi m'a sourié avant qu'il me demande...: qui es tu, je ne vous connais pas.
-bien sur vous ne me connaissiez pas, puisequ'on s'est jamais rencontrer..., mais j'ai lu vos livres, et j'apprécie une d'elle que je garde dans ma petite bibliothéque..
l'ecrivain etait entousiaste, comme moi d'ailleurs, puis j'ai dis avec un ton un peu timide:
- vous savez, j'ai des essaies en ecritures, et je souhaite que vous les liser, et que vous me donnez votre avis la dessus...
l'ecrivain a mis sa main à l'interieur de son monton, et fut sorti son portefeuil, puis il m'a donné sa carte visite, j'etais si contente que je n'ai pas hesité à lui dire d'autres choses qu'il a fallu peutetre ne pas dire, ce n'est pas car j'avais eu tort, mais car on s'est jamais la vérité d'une personne.....je me suis précipité a dire, toujours avec ce sourire lumineux:
- tout à l'heure vous m'avez dis que vous ne me cnnaissiez pas, mais moi je vous connais depuis ma tendre enfançe.
son sourire large est toujours gravé sur son trait, malgré que dans ses yeux est refletté une lueure ou est la question que je n'ai pas attendu qu'il la pose, puuiseque je la connais , je lui ai repondu:
- tu connais un homme de ce nom -et j'ai prononçé le nom de mon pére.-..., devant son silence, et ses yeux qui me regardent cette fois sans leueure et sans ce sourire au trait , dis avec certitude qu'il se souvienne de lui:
- et bien c'est moi sa fille, c'est vous le premiér ecrivain que j'ai connu car vos livres etaient les seuls que je vois chez mon pére....j'avais voulu lui dire autre choses, contunuer a parler , a discuter, peut etre je l'inviterais au café du festival, je pourrais labas lui parlerais des thémes préféré dans mes ecritures, j'ai tant voulu...oui, mais l'ecrivain a sourié ; mais ce sourire est different, celui là etait bizarre, anormal, froid, ...avant méme que je n'ai le temps de dechifferer le secret de ce sourire, l'ecrivain m'a dis d'une voix un peu haute, avec un rire qui m'a parru etrange.....: ah oui cet homme, ton pére, oui oui je m'en souvienne, ....il ne t'a jamais dis que c'est moi qui l'avait sauvé d'un voleur!!!!!!!!!!!!!!!!,
- c'est vrais !
- ah il vous as raconté des choses , mais pas celle ci. l'ecrivain a detourné son dos, et parti loin.
en le voyant entrain de partir loin, je l'ai appelé, il s'est detourné, j'ai vu ses yeux ou cet ombre que je ne peux oublier, je lui ai dis : aurevoir
ses traits figé, toujours froid, il a fait un signe de sa téte, seulement de sa tete, ni un mot, ni un sourire, et cet ombre dans ses yeux...
j'avais une peine incompréhensif au coeur, j'ai parti seul au cafeteria, j'ai bu un jus froid, et j'ai resté dans ma chaise seul a penser , le grand ecrivain n'est plus grand, il s'est réduit en un petit morceau d'homme, j'etais triste pour cela, d'avoir vu combien je donne plein d'imortance à ceux qu'il ne le meritte pas, dans son attitude j'ai compris ce qu'un fils de pauvre quand il sera riche, quand il voudera oublier son ancien pauvereté, son ancien vie, son passé douleureux, ça suffit pour certains s'ils sont parmis les grands , ceux sur qui on aime doigeter avec fiéreté, et on dis voila combien ils ont pu reussir, on les voit parmis les politiciens, parmis ceux qui embrassent la main du roi, parmis ceux qui sont invité a des grands reunions, ça suffit pour eux de changer la vieille djellaba pour un monton de qualité pour qu'il oublie les vieux amis, la vieille vie de jadis, cet vie que je lui ai fait souvenir en lui prononçant le nom de mon pére, ce pére qui etait de ses vieux amis, un ami qui a soutenu le grand ecrivain quand il etait au début de sa carriére, moi aussi j'etais de ce vieux passé, c'est dans cette instant que j'ai pu comprendre cet ombre et ce rire nerveux ...je ne l'ai pas compris au moment ou il est parti sans retour,à ce moment ou je savais que je ne le rencontrerais jamais, et peut etre meme il ne sera jamais invité a la télé, meme s'il sera là, il ne sera jamais, meme s'il embrassa la main du roi, il ne la jamais embrassé, c'est seulement dans cet instant au café que j'ai bien compris cet ombre, et ce rire nerveux...
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Je suis de Aklim
22/01/2006
| | |
Merci à Aksel dans le forum de souss, qui m'a traduit ce poéme en français.
Je suis d'Aklim
Parmis ses vastes champs..je vis
Je suis d'Aklim
Entre ses hauts montagnes...je vis
Aklim..
Terre chaleureuse été..
Comme hiver...
Son corps est rehaussé d'une cascade blanche.
Je suis d'Aklim..
Et ma splendide patrie
Ne sera jamais abandonnée. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (4) |
 | l'aube
20/01/2006
| | |
Je suis bérbére...et je le reste, ma terre est bérbére ...et elle le reste. ainsi commence les manifestations , les discours consacré à l'identité amazigh en algerie, comme chez nous, au maroc, on commence a sentir cette identité qui nous habite , qui nous couvre de ses couleurs celui de la terre , et du ciel, notre propre couleur, cette identité que nous n'avons jamais oublié , mais c'est tellement bizarre combien on l'ignore, on l"imagine tres loin de nous , tres depassé comme croient certains, tandis qu'elle est si proche, si tendre, si calme, si présente, si vivante.
Je l'ai toujours dans mes pensées, dans mes reves, dans ma vie du passé , ma vie du présent, ma vie de l'avenir, elle est là...et je ne peux me depasser de cette verité qui est la mienne, la notre. pour cela je dis , avec fierté sans arrogance, je suis bérbére et je le reste, ma terre est bérbere est elle le reste.
Enfant que j'etais, je me pose des questions anonyme, qui vient du coeur et d'esprit qui n'ont qu'une seule voie..celui de l'innocence, ces questions qui n'ont pas de mots, ni une forme, mais des questions que j'ai senti grandire en moi, depuis que j'etais obligée comme tout les autres eleves de la classe de langue arabe en primaire, de chanter des citations sur la gloire arabe, je me souvienne encore de ces vers qu'on chantent avec tristesse, et ces mots qui portent un sens d'amertume : oh gloire arabe...gloire arabe!, des citations qui pleurent le passé arabo-oriental, se sera ligitime de me demander : qui a obligé nos petit coeurs de supporter un tel chagrin!?!, ce chagrin qui n'est pas le notre, ces citations ecrites par des poetes arabo-orientals, et qui pleurent leurs echecs, et la gloire de leurs ancetres, ni leurs echechs, ni leurs gloire, ni leurs ancetres, etaient un jour notre memoire . au fure et a mezure que je grandisse, je sente cette voix du fond de moi me vienne doucement ..sereinement, me murmurer quelque mots de mes racines , c'etait quand j'etais une fois au sommet du montagne, le sommet d'Asawen, ou j'ai vu un monde , que je n'ai pas l'habitude de voire, j'ai respiré un autre air que je n'ai pas l'habitude de respirer, et j'ai senti des sentiments perplexes que je ne peux exprimer ou comprendre.....cette année là avait connu un tragique evenement , celui de l'assassinat de matoub lounes, le chanteur algerien de la kabiliye, depuis..j'avais un autre regard qui sera le debut d'une nouvelle personnalité, ma vrai personne ; le debut d'une autre histoire....un aube .
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Au galop!!!!
02/01/2006
| | |
On te voyant ainsi, je me dis c'est bien ça mon frére, il est toujours pret a galoper, si je peux decrire mon frére, je dis que c'est un grand aventurier, un superbe copin, un fidéle ami, un charmant jeune homme, son sport aimé est la course des chevaux, son preferable animaux est le cheval, pendant ses vacances, je sais ou le retrouver, la ou il y'a des chevaux, et de la mér, je ne peux l"imaginer autrement, je t'embrasse petit frére... mon ami. khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Mes pensées herrantes à la fin 2005
02/01/2006
| | |
Apres une journée de travail; j'ai rentré à la maison, je me suis senti heureuse, pas vraiment, mais simplement en paix, car, je suis chez moi, dans ma chambre, ma cuisine, mon terrase, enfin...ma maison, je me suis demandée pour quelle raison je n'etais pas joyeuse ce jour là, est ce le routine de travail, ce qu'on faisait ce jour,on le referais le demain et le lendemain, et .....des semaines et des mois et des années, qui vont venir, ou qui ne revienderont pas, qui sait??.... ou bien est ce cette question qui me préoccupe: pour quelle raison tout ce travail, toute cette vie, tout ce combat ?, pour de l'argent?, est ce que c'est la bonne reponse, si c'est pour l'argent, cette argent qui facilite la vie, mais ne donne pas le bonheur, si c'est pour le respect des autres, ce respect qui ne radoucit pas la solitude , et le chagrin anonyme, on va tot le matin, on revient tard le soir, on mange, on regarde la télé, et apres on dort, pour refaire le meme cercle comme la terre qui tourne autour du soleil, mais moi je tourne pour qui, et pourquoi???;
J'ia pas aimé cette semaine, est ce car c'est la derniére de cette annee qui va partir à tout jamais, au fond , on sait bien que c'est un morceau de notre temps, de notre age qui a parti, une fine tristesse m'a envahi, j'ai meme pleuré.
j'ai contacté mon amie, mon seule amie, elle est venue, je la remercie de cette visite qui m'a rendu un peu tolerente avec moi meme, j'ai bien compris à cette instant combien j'ai besoin d'etre ecouté.
Ce debut de cette nouvelle année, j'avais un cadeau a offrir à une femme qui travaille a laboratoire de la société ou je suis employée, j'ai pensé a elle , car elle est seule, aprés ses cinquantaines, vraiment seule, je lui ai offert un cadeau, je l'ai envoyé par un ouvrier, puiseque la labo eqst un peu loin de la direction , aprés un demi heure, elle est venu, les larmes aux yeux, m'a embrassé, m'a souhaité une belle année, j'ai vu son visage pleine déemotions , j'ai compris combien on a besoin d'aimer et etre aimé.
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Une journée à Ifrane
30/11/2005
| |
 |
Un beau jour de aout, c'est le samedi, on a preparé tres tot notre diner, car , on a pied sur la route!, moi, et mes freres, au chemain a ifrane, c'etait tellement vrais ce qu'on raconte de cette ville , belle, calme, et magnifiquement berbere, il n'y'avait plus de la neige, puiseque c'etait l'été, mais la fraicheur du climat nous a fait oublié la chaleur de casablanca, et l'eau tellement froid, qu'on croit qu'à Ifrane, la chaleur n'existe pas, il y'a plusieurs régions a visiter, mais il reste le montagne , le principal paysage de cete petite ville , surtout pour les skieurs, michlifene, sera la beauté de l'hiver et printemps, ce qui frappe aux yeux pour une premiére visite , c'est la propreté total, il n'y'avait pas de la poubelle, jetté partout dans les rues, ou encore de milliers de sachet en plastic noir, envolé dans le ciel, evidement c'est la petite suisse du maroc
au source vétal , l'eau jaillit des profond montagnes laisse une sensation de fraicheur qu'on a pensé y'rester pour un autre jour, le lion de ifrane parait comme un roi dans son royame , sa magesté te confierera son epaule pour une photo ....si tu n'as pas pris une pfoto a son coté, alors, tu n'etais pas peut etre a ifrane?!, khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Parti de chasse
28/11/2005
| |
 |
Quand mon père pris le sac posé à Taghzante, un petit trou au mur, je savais alors qu’il partira aux montagnes, c’est un grand sac où il rangeait ses affaires de chasse, il souilla bien sa fusil, vérifia la boite à cartouches et attend que la nuit tombe pour prendre la route à pieds, vêtu d’un menton si lourd, si chaud, deux spardilles , le voyant ainsi sur le départ, ma mère lui donna des dattes, des amandes, des céréales et du pain, qui furent son alimentation durant ses séjours de chasse, j’avais toujours senti une profonde angoisse en le voyant près à nous quitter, parfois je pleure en le suppliant de rester, d’oublier cette chasse de nuit, mais je savais que nul prière ne peut le détourner de son préférable loisir .
Je trouve toujours sa façon de me saluer la main orgueilleuse, comme si j’étais déjà adulte, ou un de ses amis bergers, il ne m’a jamais embrassé au joue, toujours au front , ainsi avec mes frères, mais je savais qu’il nous aime plus que tout dans le monde .
Aux montagnes lointaines, il y’a des grottes qui servent au refuge, surtout à l’hiver quand la crue surpris les chasseurs, il y existe de vieux chemains tracés des l’antiquité que seul les pietants peuvent utiliser afin de traverser les collines et les sommets au long du petit atlas,jusqu’au seuil du désert .Pour quitter le village, il fallait d’abord franchir un certain surcoit dangereux, on l’appelait – Tisras n ugzmir- : l’echel d’ugzmir…ce dernier fut le montagne qui couvre le village de la haute plaine Iyassen, mon père nous disait que seulement un fils de village qui peut traverser les passages entre les rochers montagneuses sans crainte d’être perdu ou chuter…lui, il connaît tout ces coints et leurs noms, dans sa tête il existe une cape de toute cette région qui entoure le montagne Aklim, depuis sa tendre enfance, il a parcouru ces grandes espace lorsqu’il fut accompagner par le maître des chasseurs l’oncle Lhadje .
Une fois dans les grottes, les chasseurs se sentent en sécurité, ils sont a l’abri des loups, mais avant d’y passer la nuit, il fallait d’abord faire un nettoyage car on y trouve souvent des serpents de différentes espèces, celles qui sont toxique et celles qui ne le sont pas, mais souvent la première catégorie qui chemine librement dans ces terres vaste et vierge, elles lancent parfois du queue qui ressemble a une cloche un sifflement interrompu afin de déclarer sa présence au lieu, elles n’attaquent qu’on les rapprochant, une autre espèce qui se cache au dessous du poussière ou sable….tendant sa tête, prête a mordre à chaque mouvement.
Quand le vent cesse de siffler, et que l’atmosphère devenait plus doux, les chasseurs pensaient qu’il ne fallait pas laisser échapper une telle occasion, mon oncle ali part souvent seul à la chasse, c’est un homme discret, qui préfère prendre une distance de tout ceux qui l’entourer,personne ne se doute de son courage, et de sa détermination, parfois il retourne avec une gazelle, parfois simplement des pigeons, parfois la chance ne lui sourit guère, mais jamais un signe de désolation n’a traversé ses traits, c’est comme une sorte de méditation, le fait d’être libre dans la nature lui donna un précieux sens de vie.
Depuis que mon père a pu survivre d’une morsure de serpent, alors qu’il était seul au désert, heureusement qu’il a eu sa voiture, il s’est roulé au plus proche village ou il a reçu du soins, depuis…partir en groupe était un principal condition de chasse, un plan fut aussi un de ces conditions fondamental, chaque chasseur devait tenir un point de garde, et a aucun moment ne devait quitter son poste sauf par accord avec les autres membres du groupe,qui arrivent a se communiquer par signes.
Si un troupeau de bouquetins serait observée, il fallait qu’un chasseur les approcher à fin de les faire démarrer aux pieds des montagnes là ou le reste d’équipe sont couvert des rochers. Le chasseur qui s’approcha des bêtes marchera en harmoniant ses pas avec le courant du vent, tandis que les autres vont se diriger à l’envers de la brise, les bêtes ont un si fort odorat, elles peuvent sentir l’odeur humain de très loin, en le sentant, elles fuiront en se dirigeant à l’envers du courant là ou les autres chasseurs les attendaient passionnément, c’est une parmis plusieurs vielles plans que pratiquaient les chasseurs, mon père disait qu’ un bon chasseur ne sous estime jamais la peur chez un animal, c’est cette peur qui lui sert a vivre.
Quand j’étais encore enfant, je vois mon père au terrasse, avec une bouteille de huile faisant la propreté de toute les pièces détaché de l’arme, mes oncles ont tous leurs propre fusils, pas question de les toucher ou de les porter, ils sont bien dissimulés au sous sol de notre maison.
L’escalade des rochers est trop difficile, pour cela on emmène jamais un débutant à une grande chasse, il fallait d’abord des petits essaies…, comme par exemple : chasser des pigeons au plaine de imlalen, avant de penser aux hautes montagnes, comme disait lhadj le maître des chasseurs, mais si un débutant, qui parait solide, qui sait bien contrôler ses mouvements et respecte les ordres, voulait participer dans une grande chasse, on lui donne sa chance, mais jamais à un mauvais chasseur.
Quand on voit une bête au loin, on l’attire au rocher, on prend le temps qu’il faudra, on sait jamais quand ils vont passer, parfois les chasseurs attendent des jours, des semaines avant d’apercevoir une bête.
Il y’a de différentes lieu ou se passe la chasse, les ancêtres les ont toutes nommés, toutes les pierres, les vallées, les piques, les passages, les grottes, les sommets… ont leurs noms berbères, par exemple : tawunt n ingmarn- : qui signifie : le rocher des chasseurs, situé au vallée de aklim , le montagne aggri, aggri est une sorte d’herbe qui se retrouve en grande quantité dans ce montagne, situé entre le village ait kin, et imintatelt, c’est dans ce montagne ou trois hommes gardaient un souvenir inoubliable, oncle ali, oncle hmad et mon père, étaient au point convenable pour tirer sur un gros bouquetin, et c’était un étrange animal, même en sentant le danger, il a resté en face des chasseurs… immobile, mon père disait – j’avais un frisson au dos, son regard était si pénétrant, comme si c’était un affrontement homme à homme-
L’oncle hmad le plus jeune de mes oncles a hésité de le tuer ainsi, mais l’oncle ali a visé l’animal,… touché, le gros bouquetin a lancé un sourde cri, mais il ne s’est pas effondré, un autre tir …sans que l’animal tombe a terre, il continua lentement a marcher, -avec bravoure- disait l’oncle hmad, puis l’oncle ali criait- on va le perdre tirez un autre coup- l’oncle hmad disait :nous l’avons touché, deux balles sont suffisante pour le coller à terre-, mon père criait : suivons le , il ne se tardera pas a chuter-, mais ils n’ont jamais pu le retrouver, comment a-t-il pu s’échapper ?!
Brusquement , le taureau a disparu, ils ont fouillé le montagne, et son alentour, peut être il est caché derrière les rochers, mais nul trace, leurs recherche a travers la plaine n’a rien revelé, -avec deux trous au corps, principales trous, comment a-t-il pu s’éloigner ?!, ils ne cessent de se demander, l’oncle ali qui ne se lasse jamais, refuse d’admettre cet échec, il a parcouru tout les lieux qui peut servir tant qu’abri pour une bête, il disait :( voyons, comment pensera un animal en cas de blessure, il préférera mourir loin des yeux), il continua a parcourir la vaste terre autour du montagne Aggri, ils ont tous chercher…sans vain, cet histoire a resté gravé dans la mémoire des trois hommes, ils ont oublié toutes les autres histoires, celle-ci n’était pas ordinaire .
(Ce bouquetin n’était pas n’importe quelle bête, dans ses yeux déferle le défi, il était si proche que j’ai vu la blanchure de ses yeux…figé, il me regarde, un regard qui a de sens, il savait que nous étions des chasseurs, et que nous sommes ici pour lui, j’ai l’immense certitude qu’on l’avait tirer dessus, mais ou est il passé, on dirait que la terre l’avait engloutit, cette histoire va me perdre la raison), l’oncle ali tirait plusieurs grosses bouffées de sa pipe et fronçait les sourcils .
Comme s’il n’était pas une bête, une sorte de créature étrange, durant un instant j’avais l’impression qu’il va me parler- disait oncle hmad, ma mère leur disa :-
-Assez de folie, il vous a joué un tour
-Non, les choses ne se sont pas passées ainsi
-Vous l’avez perdu, c’est tout, pas de chance cette fois, il ne vous est pas destiné ce bouquetin, le ciel l’avait voulu ainsi…disait ma mère.
L’oncle ali n’était pas convaincu, dès l’aube qui a succédé ce jour là, il s’est retourné au montagne Aggri, il est parti sans prévenir les autres, un temps précieux s’est écoulé, enfin, déçu, il retourna avec un air perplexe au trait bronzé, il murmura :..ce bouquetin !...,c’est la première fois que j’ai vu cet impression contraste reflété aux yeux de mon oncle, après des kilomètres de marche a travers les montagnes…mon oncle apparut le soir complètement épuisé, assit au pic d’Agzmir, il se met à ressembler à un rocher .
khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (0) |
 | Libre comme l'air
23/11/2005
| | |
J'aime l'aigle chez un oiseau, si j'avais eu un aigle, je volerais dans les cieux...là ou je volerais , je laisserais un grain de paix.
Chaq'un a son paradis...le mien, il a la couleur de la terre, du ciel, de la mér, et de mon Atlas bien aimé.
Libre comme l'air, c'est ma raison cette liberté, ma facon d'etre, j'ai ma propre pensée, alors je suis libre, aussi quand on a une propre identité, la notre , quand on la vive, la savourer, c'est etre libre.
Dans mon paradis...je suis libre comme le brise d'une terre vaste et genereuse ,j'y volerais, y chanter, y ecrire, y recevoir les visiteurs, les invités, pour partager tout les moments de sagesse et connaissance, tout les libres instants ...qu'ils seront comme le brise d'un beau printemps khadija ikan
|
| | Permalien | Commentaires (1) |
|
|